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Full text of "La liberté (1986-01-03)"

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Le temps des réflexions 467 rue Jeanne d’Arc 


ne Ne manquez pas la suite du feuilleton 
La Liberté a rencontré Léo Duguay, Laurent Desjardins, inédit de Patrick CHABAULT 


Gérard Lécuyer et Guy Savoie. Les 4 hommes politi- UN RENDEZ-VOUS 
ques proposent leurs commentaires à l’aube de 1986 TOUJOURS EN PAGE 4 


C'est le temps d'économiser pour 


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Cette offre se termine le 10 janvier 1986 


Le temps des prédictions 
et des résolutions a succédé 
aux bruits des bouchons de 
champagne annonciateurs de 
nouvelle année. Une nou- 
velle année qui pourrait ne 
pas être trop honne s’il faut 
en croire les astrologues et 
autres devins. 


Quand vous trouvez une erreur 
dans La Liberté, il s’agit générale- 
ment d'une coquille, c’est-à-dire 
d’une malencontreuse erreur typo- 
graphique. Comme page pour 
mage par exemple. Des fois la 
coquille est embêtante, des fois 
irritante et d’autres fois carrément 
comique. 


Tout ça pour dire qu’il ne faut 
pas que vous mettiez forcément 
tout le blâme sur les personnes qui 
lisent dans les étoiles. Avant de les 
accuser de prédire incorrectement 
l'avenir, peut-être que tout sim- 
plementil y a des coquilles dans les 
étoiles? 


Vous riez? Eh bien sachez que 
dans le magazine McCall’s de jan- 
vier 1960, le fameux astrologue de 
l’époque, Zolar, expliquait que la 
configuration des étoiles pour l’AI- 
lemagne fédérale annonçait que 
Willy Brandt serait chancelier de 
ce pays en 1961. Avec le recul, 
force est bien de constater qu’il 
s'est seulement trompé de quel- 
ques années. Willy Brandt est effec- 
tivement devenu chancelier, mais 
en 1969. 


Le célèbre Zolar avait donc vu 
juste. Simplement, il a dû y avoir 
une inversion de paragraphes dans 
les étoiles. Un ennui qui, comme 
les coquilles, n’est pas inconnu des 


journalistes et de leurs lecteurs- 


ectrices. 


Cette défense scientifique des 
liseurs d'étoiles n’est évidemment 
pas applicable aux journalistes et 
autres politico-machins qui tien- 
nent absolument, au moins une 
fois l’an, à nous sefvir leurs prédic- 
tions sur l’évolution de la situation 
mondiale grâce à leur immense 
savoir et pouvoir d'analyse. 


La suprême astuce de ces ana- 
lystes, c'est leur apparente capa- 
cité d’autocritique. Le chroniqueur 


Oril (Earl) Tétreault 
directeur des ventes 


Julien Lacroix 
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Meilleurs voeux pour la nouvelle année 
à tous nos clients et amis! 


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Lu 4 7) « 


Léon Gagnon 


LA LIBERTÉ, la semaine du 3 janvier au 9 janvier 1986 


politique du Globe and Mail, Jef- 
rey Simpson, avait rédigé sa pre- 
mière chronique de 85 en invento- 
riant ses fausses prédictions. Une 
technique infaillible pour renfor- 
cer sa crédibilité. (Un double- 
reverse, pour ceux et celles qui 
sont amateurs de football). 


Si vous avez l’habitude de regar- 
der CBC-News (ne rougissez pas, 
personne ne sait que vous n'êtes 
pas un(e) fidèle du Téléjournal 
québécois), vous avez peut-être vu 
et entendu dimanche soir Peter 
Mansbridge se flageller publique- 
ment. Non? 


Bon, sachez simplement qu’il a 
avoué avoir prédit que René Léves- 
que regagnerait aux élections. À 
cause du fard qu’il porte, on n’a 
pas pu le voir rougir. Mais, quand 
même, quel aveu hein? Quelle 
force de caractère! Ça c’est un 
journaliste qu’on peut truster. 


Bien sûr, ce n’est pas que les 
journalistes de La Liberté n’aime- 
raient pas porter le cilice le temps 
d’une chronique rectificative. Mais 
malheureusement, nous ne pouvons 
pas nous offrir des aveux de grand 
style pour étayer notre crédibilité 
pour la bonne et simple raison que 
nous ne sacrifions pas au goût de la 
prédiction. Pas de prédiction, pas 
de mortification. 


Par contre, il ne sera pas dit qu’à 
l'aube de 1986 nous ne ferons pas 
notre part. Si les prédictions nous 
semblent inutiles, par contre, une 
bonne résolution pour l’année nais- 
sante est de rigueur. Rédigeons-la 
en bonne et due forme dans la tra- 
dition franco-manitobaine. 


ATTENDU QUE les résultats des 
élections provinciales, municipales 
et scolaires risquent d’avoir une 
influence certainesur l’avenir immé- 
diat du développement de la com- 
munauté francophone au Manitoba; 


ATTENDU QUE la situation des 
agriculteurs risque fort de ne pas 
s'améliorer beaucoup côté céréa- 
liculture et que le prix du poulet 
sera à la hausse; 


ATTENDU QUE le débat sur le 
libre-échange va s'intensifier au 
cours des prochains mois mais que 
déjà près de 80 pour cent de tout le 
commerce actuel avec les States est 


Tim Desrochers 


vendeur vendeur 


É 4 


Maurice Lachance 
vendeur 


POUR UN SERVICE BILINGUE 


Une coquille dans les étoiles 


Bernard BOCQUEL 


SEMAINIER 


Une autre façon de lire l'actualité 


déjà libéralisé (ei on ne parle pas 
du déficit..); 


ATTENDU QUE le débat sur l’édu- 
cation française va rebondir en 
long, en large et en travers (Saint- 
Pierre-Jolys dans la Rouge; la réor- 
anisation scolaire dans la Seine; 
‘accès à l'éducation française; les 
projets de commissions scolaires 
francophones); 


ATTENDU QUE le mini-recense- 
ment aura lieu le 3 juin et qu’on 
devrait donc savoir vers la fin de 86 
si l'érosion francophone s’est pour- 
suivie; 

ATTENDU QUE 87 pour cent des 
Canadiens croient en Dieu et donc 
pas forcément dans leur avenir, 
même si les consommateurs ont le 
porte-monnaie facile ces derniers 
temps; 


QU'IL SOIT RÉSOLU QUE 1986 
ne s'annonce pas plus mal que les 
années précédentes, et quon va 
essayer de faire notre possible, 
nonobstant l’ex-Année internatio- 
nale de la jeunesse, l’ex-centenaire 
de Louis Riel et l’Année interna- 
tionale de la Paix. 


JS 


EN APOSTILLE. Ce Semainier 
placé sousles signes avant-coureurs 
de 1986 ne serait pas complet sans 
un sondage de MacLean's sur l’état 


une maison 
Pensez: 


Vous voulez vous construire 


SIMAC 


d'esprit des Canadien(ne)s à l’âube 
du dernier 15 pour cent du XXe 
siècle. 


Notons immédiatement que 46 
pour cent des sondé{e)s expriment 
une certaine inquiétude au sujet 
du SIDA (AIDS), mais que 82 pour 
cent n'ont pas changé leurs habi- 
tudes sexuelles pour autant. Serait- 
ce à dire qu’un certain pourcen- 
tage compte bien changer d’habi- 
tudes sexuelles? La réponse est 
plutôt non, puisque 89 pour cent 
des interrogé(e)s se sont déclarés 
satisfaits de leur vie sexuelle. 


Tirez les conclusions que vous 
voudrez, mais répondez d’abord 
franchement: auriez-vous répondu 
honnêtement à ces questions si 
vous aviez été sondé? 


Là où les chiffres sont nettement 
moins discutables, c’est quand on 
aborde la cote d'amour de Brian 
Mulroney. Force est bien de devoir 
l'appeler Monsieur Tiers. 33 pour 
cent ne sont pas content de lui, 37 
pour cent sont contents, 30 pour 
cent sont pas mal indifférents, 31 
pour cent trouvent qu'il est moins 
honnête avec le public que se pré- 
décesseurs. Mais Brian peut comp- 
ter sur nous dans l'Ouest: on reste 
les Canadiens qui l’aiment le plus. 


Côté économie, le prochain bud- 
get (février) de Mike Wilson risque 
de connaître à nouveau un man- 
que de popularité: 35 pour cent 
des questionné(e)s estiment que le 
chômage demeure le problème 
numéro 1. La faiblesse du dollar 
canadien et le déficit n’inquiètent 
que 16 pour cent du monde. 


Le sondage révèle aussi qu’une 
mentalité de classe commence à se 
former: il semble que les pauvres 
ne voient plus le chômage comme 
une aberration passagère, mais bien 
un mal permanent. Cependant, les 
sondé(e)s pensent quand même 
que les barrières entre les classes 
sociales peuvent être franchies en 
travaillant dur. 


Le sondage ne disait pas si pour y 
arriver ça aidait beaucoup d'être 
bilingue (ou de faire son possible 
pour le rester). 


Bonne année à toutes et à tous et 
bonne année quand même aux 
autres. 


A 


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CAYOUCHE 


Lettres à LA LIBERTE 


Le multiculturalisme 
opposé au bilinguisme 


M. le rédacteur, 


Dans un région comme le Mani 
toba qui, à l'instar des autres pro- 
vinces, se targue de traditions 
démocratiques, comment s'expli- 
quer que la consultation des élec- 
teurs sur les questions les plus 
importantes puisse se faire exclu- 
sivement au niveau de certains 
groupes, sans se soucier du reste 
de la population? 


Entrepris activement en 1982, 
le développement du multicultura- 
lisme au Manitoba constitue l'un 
des exemples les plus saisissants 
de cette manière d'agir. C'est là 
une affaire qui concerne la popu- 
lation toute entière, mais on s'as- 
sure que seuls les groupes ethni- 
ques ont droit à la parole. Seront 
éliminés tous ceux qui forment 
habituellement l'opinion cana- 
dienne: les groupes d'affaires et 
les syndicats, les Églises, les Cham- 
bres de commerce, les nombreuses 
sociétés qui s'intéressent à l'édu- 
cation, à la santé, aux sports, etc., 
sans compter les organismes de 
charité, les mouvements féministes, 
les associations du barreau, etc. 
On s'est servi de l'expression 
anglaise «AFFIRMATIVE ACTION» 
pour définir ce procédé à sens 
unique qui permet de se passer si 
commodément des électeurs. 


Il est vrai que, le 20 novembre 
1982, on s'avise enfin de deman- 
der conseil aux Franco-Manitobains. 
Mais ce n'est que pour sauver les 
apparences. Quelques semaines 
se sont à peine écoulées que le 
«Manitoba Intercultural Council» 
annonce la création de quelque 
soixante-dix cellules ethniques, 
sans demander l'avis des Cana- 
diens français, sans respecter en 
aucune façon les dispositions du 
MULTICULTURALISME DANS UN 
CADRE BILINGUE. 


La méthode employée par le 
«Council» unilingue à l'égard des 
groupes ethniques est d'ailleurs 
aussi simple qu'astucieuse. On 
forme les nouvelles recrues avec 
de la propagande comme celle-ci 


A LiBERT 


Journal hebdomadaire publié 
le vendredi par la 
Société Presse-Ouest Limitée 


Le journal de l’année de 
YA iation 
APF re Es. 


Directeur et 

Rédacteur enchef: Bernard BOCQUEL 

Journalistes: Lucien CHAPUT 
Roland STRINGER 

Administratrice: Gisèle GOBFIL 

Publicitaire : Andrée Ci BERT 


Typographe: jocelyne LAXSON 
Graphistes: David MCNAIR 
Gilbert PAINCHAUD 


Secrétaire 

relationniste: Eveline BOURGOUIN 
Secrétaire: Juanita PERRIN 
Développement 

des photos: Hubert PANTEL 


Toute correspondance doit être 
adressée à La LIBERTÉ, Case postale 
190, Saint-Boniface (Manitoba) R2H 
3B4, Les lettres à la rédaction seront 
publiées à la demande du signa- 
taire, Les bureaux sont situés au 383, 
boulevard Provencher, Téléphone: 
(204) 237-4823, 


L'abonnementannuel coûte 21,00$ 
au Manitoba, 25$ partout ailleurs 
au Canada et 30$ à l'étranger 


Heures de bureau: 9h00 à 17h00 du 
lundi au vendredi. 


La LIBERTÉ est imprimée sur les 
presses de Derksen Printers. 


Enregistré comme courrier de deux- 
ième classe: No 0477. 


La LIBERTÉ 
C.P. 190 
Saint-Boniface (Manitoba) 
R2H 384 

Tél.: : 77-4823 


«Vous étiez au Canada avant 
que les Canadiens français n'y 
arrivent. Vous avez donc des droits 
supérieurs aux leurs... Vous devriez 
bénéficier individuellement d'au- 
tant d'aide financière que le gou- 
vernement fédéral en accorde aux 
Canadiens français... Les fonds 
que vous recevez pour élever vos 
enfants en pakistanais ne sont pas 
suffisants par comparaison à ce 
que les Canadiens français obtien- 
nent. On vous en donnera plus... 
On devrait parler votre langue à la 
Chambre des communes et vous 
devriez avoir accès aux emplois 
supérieurs de la fonction publi- 
que... Le Canada n'est pas un pays 
bilingue, c'est un pays multicultu- 
rel. Il en a toujours été ainsi depuis 
son origine jusqu'à nos jours. 
Enlevons le multiculturalisme des 
mains du Secrétaire d'Etat. Et le 
plus vite possible. («Let's get mul- 
ticulturalism away from the Secre- 
tary of State. As soon as possible». 
— Jack Murta). Il vous faut des 
écoles dans votre propre langue, 
etc.» 


Pour de plus amples renseigne- 
ments sur cette façon d'opérer,on 
consultera avec intérêt les débats 
du «Manitoba Intercultural Coun- 
ci qui eurent lieu le 31 mars 
1984, à Winnipeg, et que prési- 
daient MM. Jack Murta, Eugene 
Kostyra, Bud Sherman et Laverne 
Lewicky. L'enregistrement de cette 
réunion ayant été réalisé par Radio- 
Canada, la Société française du 
français à l'université en a informé 
M. Brian Mulroney, premier minis- 
tre du Canada (son rapport no 49). 


Le dénouement de cette histoire 
amusante, c'est qu'au lieu d'«en- 
lever le multiculturalisme des 
mains du Secrétaire d'Etat», M 
Murta s'est fait retirer le porte- 
feuille du multiculturalisme pour 
s'en voir confier un autre: celui du 
tourisme canadien. Quelles conclu- 
sions tirer de cet échange de poli- 
tesses? Connaissant l'uniliguisme 
intransigeant de M. Murta, ne faut- 
il se demander, avec une certaine 
inquiétude, si M. le ministre fédé- 
ral du tourisme ne va pas traiter le 
tourisme du Québec et des pro- 
vinces bilingues de la même façon 
qu'ilatraité la culture canadienne- 
française au Manitoba? 


André de Leyssac, président général 
Société canadienne du français 

à l'université 

Winnipeg 

le 16 décembre 1985 


Exemple à l'appui 
M. le rédacteur, 


Par la présente, nous désirons 
répondre à la lettre des étudiants 
du Collège régional Gabrielle-Roy 
conçernant le langage dans la pièce 
K2 présentée par Le Cercle Molière. 


Nous tenons à dire que profes- 
seurs et élèves ont été avertis du 
langage utilisé dans la pièce, ceci 
par téléphone, et ensuite par écrit, 
avec exemple à l'appui 


C'est donc en connaissance de 
cause que tous ont choisi de venir 
voir ce spectacle. 


Roland Mahé 
Directeur 

Le Cercle Molière 
Saint-Boniface 

le 20 décembre 1985 


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L'FRET Pi 
L'HIVER 


S LA TRISTESS 


T'EXPRA 


Parmi les retrouvailles de 1 


Maigré la discrétion qui entou- 
rait sa visite à Saint-Boniface l'été 
dernier, Mme Jeanne Sauvé a eu 
l'occasion de revoir un grand mon- 
sieur qu'elle avait connu dans sa 
jeunesse, à Prud'homme, en Sas- 
katchewan: Mgr Maurice Baudoux. 


Plusieurs n'ont pas une idée 
très compatissante du poste du 
gouverneur général et ne man- 
quent pas de répudier ce qu'il 
représente, «vestiges de colonia- 
lisme», et toute la rengaine... Il 
reste que Mme Sauvé a gravi des 
échelons pour arriver à celui-là, et 
qu'elle y apporte une personnalité 
attachante 


Jeanne Sauvé, née Jeanne 
Benoit, n'avait que vingt ans, en 
1942, lorsqu'elle séjourna à Saint- 
Boniface à titre de présidente 
nationale de la J.E.C. (Jeunesse 
étudiante catholique). L'abbé Bau- 
doux était en poste à Prud'homme 
depuis des années; c'est donc là 
qu'elle l'avait connu de près 


Tous deux d'un caractère éner- 
gique et inclinant à l'engagement 
social, il est peu surprenant que 
ces «compatriotes» aient été ame- 
nés à des fonctions de premier 
plan. Mme Sauvé, dans une carrière 
journalistique et politique, et son 
moniteur, dans l'Église de l'Ouest. 


Vingt ans d'âge les séparent, 
Mgr Baudoux est né avec le siècle, 
presque; en 1902, plus précisé- 
ment, etencore actif dans sa retraite 
après une carrière fort remplie. 


Leur rencontre inattendue le 18 
juin dernier était donc l'occasion 
d'un échange spontané. 


Comme jeune militante chezles 
Guides, et dans le mouvement, 
alors répandu, de la J.E.C., Jeanne 
Sauvé ne pouvait se rappeler, 


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- LA LIBERTÉ, la semaine du 


naturellement, toute l'action déplo- 
yée par son visiteur lors des cam- 
pagnes, démarches, pressions, 
expériences quieurent lieu vers la 
fin des années 30 et dans les 
années 40, en vue d'une radiodif- 
fusion à nous... Malgré la guerre 
de 39-45, et aussi à cause d'elle, 
l'époque était celle du développe- 
ment des ondes, de Radio-Canada 
en particulier (cinquantenaire cette 
année), et de la radio francophone 
de l'Ouest: 40 ans cette année. 


À l'implantation de celle-ci, l'abbé 
Baudoux travaille d'arrache-pied, 
si bien que Raymond Denis allait 
lui en attribuer la «paternité». De 
ce même curé de campagne, Adrien 
Pouliot disait: «C'est lui qui est la 
cheville ouvrière de toutes les 
organisations, l'âme dirigeante de 
tous les mouvements, le cerveau 


maiso 


14] rw 


LLC 
2 


manitobaine Ltée, tient à 


aujourd’hui nous inspire 


gue.» 


3 : 


ñ 1rancCOo- 


Le président, Monsieur Réal Sabourin, au nom du 
Conseil d'administration de la Maison franco- 


À tous, les voeux les plus sincères pour le Nouvel An! 


janvier au 9 janvier 1986 


985 


fertile de toutes les entreprises. Il 
est permis parfois de discuter telle 
ou telle de ses méthodes mais l'on 
doit constamment s'incliner devant 
l'audace de ses initiatives et la 
franchise de ses convictions.» Dans 
une conférence à Québec en 1943. 


Mais la nostalgie n'était pas le 
ton des retrouvailles à l'Académie 
St-Joseph; plutôt une éclaircie 
parmi tant d'événements sombres 
qui ont marqué l'année 85, ici et 
ailleurs. 


«Un photographe se trouvait là 
quandelle m'a ouvert les bras», de 
dire Mgr Baudoux. «Elle n'enreve- 
nait pas de me voir venu à sa ren- 
contre.» 


Rossel Vien 
Saint-Boniface 
le 28 décembre 1985 


remercier tous ceux qui 


ont participé, de loin ou de près, à l'inauguration 
de la Maison le 1er décembre dernier. Ce fut 
réellement «un bon coup pour nous». 


Au milieu de la joie d'ouverture, il y eut la 
dédicace de la salle Georges-Forest. De dire 
Monsieur Sabourin, Georges Forest «représente 
pour nous une vision, un rêve. Un rêve d’un 
Manitoba et d’un Canada bilingue, et ce, dans 
tous les aspects de nos vies. C’est cette vision qui 


à vouloir continuer à 


revendiquer nos droits, nos écoles et notre lan- 


Un merci tangible et visible, la plaque dévoilée le 
1er décembre exprimera durant de longues 
années notre immense appréciation aux Franco- 
Manitobains et Franco-Manitobaines qui ont 
appuyé la construction de LEUR maison. 


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finition intérieure, vous pouvez la confier à des 
sous-traitants de la localité ou la faire vous- 
même. Quelle que soit votre option, l'argent 
que vous y économisez est considérable. Et 
nous seront à l'oeuvre aussi — tout au long de 
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que le Festival du Voyageur 
approche? Réponse: quand 
le concours des barbus est 


Ne correspond pas lancé 


exactement à l'illustration. 


18 personnes se sontinscrites 
le 12 décembredans la catégorie 
spéciale des barbes rasées. Pour 
la 6e année consécutive, la bras- 
serie Molson commandite ce 
concours. Elle recevra le 13 
février tous les barbus intéres- 
sés au concours, qui se dérou- 
lera le 20 février. 


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aman». 
Le ton était presque pressant. L'appel lui parut ré- 
« 


sonner sans fin dans le hall d'entrée. Son accent dans 
sa voix sembla trahir unelassitude qu'elle ne laissait pas transpercer 
aussi fortement d'habitude. Thérèse Langlois n'eut pas le temps de 
s’en étonner vraiment. Marie-Louise Langlois, alertée par l'appel de 
sa fille, trottina à sa rencontre dans la cuisine, devançant même 
Minet, le troisième occupant de droit du 467 rue Jeanne D'arc. 

— Mais quel temps terrible pour un mois d'août. C’est rendu qu'il 
faut toujours se promener avec un parapluie. Ma pauvre Thérèse, tu 
es toute trempe. Tout ça parce que j'ai oublié d'acheter du lait ce 
matin! Ah comme ces docteurs deviennent exigeants! Prenez les 
grosses pilules avec du lait, Madame Langlois, elles passeront mieux, 
qu'il m'a encore répété l’autre jour, le docteur. 

Minet interrompit les considérations pratiques de l’octogénaire 
en flattant le mollet droit de sa patronne avec une délicate autorité. 
Le vieux renard se montrait à tout hasard intéressé par le contenu du 
sac brun détrempé posé sur le coin de la table. Il n’y avait qu’une 
chose que Marie-Louise Langlois traitait avec plus d'attention dans 
son foyer que le gros Minet tigré: sa deuxième fille. 

— Non Mimi, il n'ya rien pour toi. Thérèse s'est mouillée pour sa 
maman ce soir, pas pour son chachat qui a déjà la panse bien pleine. 

Le chat, loin de s’avouer vaincu, tenta sa chance avec Thérèse, 
mais en appliquant une stratégie différente. Minet sauta sur les 
genoux de sa préférée et attaqua avec un petit gémissement de 
chaton. Il avait dû apprendre que, contrairement à la vieille dame, les 
caresses entraînaient parfois des réactions bizarres de la part de 
Thérèse qui restait, malgré tout, son aimant d'affection. 

— Non, mon Minet, il n’y a rien pour toi. Thérèse s’est mouillée 
pour sa mère, pas pour son chachat qui a déjà la panse bien trop 
remplie de croquettes et de restants de poulet. 

Thérèse enfonça ses veux dans les pupilles dilatées du félin, pour 
éviter le regard de Marie-Louise Langlois. 

Un voile de tristesse glissa sur le visage de la maîtresse de 
maison. La nuance de vocabulaire l’avait poignardée. Thérèse ne 
parlerait pas ce soir. Le code que l'habitude avait établi entre les 
deux personnes était clair. Quand le matou servait d’intermédiaire à 
la conversation, Thérèse indiquait un désir de solitude. La vieille 
dame parut soudain encore plus fragile. La grosse pilule rouge qui 
reposait dans la paume de sa main droite ne dégageait plus l'urgence 
d'être avalée. Ce médicament oblong représentait la vie pour Marie- 
Louise Langlois. Ou, plus précisément, la prolongation de sa vie. 


LA LIBERTÉ, la semaine du 3 janvier au 9 janvier 1986 


À quoi tenait-elle, sa vie? À des pilules ou à l’utilisation du mot 
mère à la place de maman dans une réponse anodine aux avances 
d’un chat de gouttière? Ce soir-là, Marie-Louise Langlois ne pouvait 
plus qu’épier sa fille d’un oeil pour essayer de décrypter la réponse à 
son interrogation. 

Confronté au mutisme de Thérèse, le vieil habitué de la flatterie 
accepta le verdict. Pas de gâterie maintenant. Pour sauver son 
honneur, il ne lui resta plus qu’à se planter devant la porte d'entrée. 
Marie-Louise Langlois profita de l’occasion pour rompre le silence. 
Elle serra sa pilule dans sa main et supplia son Créateur de ne pas 
trahir sa voix. 

— Oh, monsieur est vexé, osa-t-elle d’un ton enjoué. Monsieur 
veut montrer qu'il n’est pas content parce que nous avons décidé de 
ne pas soigner son ventre. Monsieur fait son insulté. Il ne daigne 
même pas miauler pour demander gentiment que nous lui ouvrions 
la porte. Coquin prodigue va! Tu nous vendrais pour un morceau de 
bacon et tu oses nous bouder! Gros ingrat. Coeur de pierre. Tiens, 
va tout seul te défouler dehors! Et tant pis pour toi s’il pleut à verse. 
C'est ça, têtu, va prendre un bain dehors. Et revient seulement de 
meilleure humeur! 

Marie-Louise ferma la porte d'entrée sans bruit. À cet instant 
précis, la mère de Thérèse remercia Dieu de lui avoir donné la force 
de caractère de jouer sa partition sans une fausse note. Aucune 
irritation, seulement une douceur quiète avait ponctué le soliloque 
de l’octogénaire. En échange, elle avala sur le champ la longue pilule 
rouge, qui descendit tant bien que mal. 

Finalement, peut-être que le docteur n’a pas raison. Ce médi- 
cament se prend très bien sans lait! Je ne suis qu’une vieille bonne 
femme bêtement exigeante. C’est la dernière fois que je te demande 
une telle stupidité, ma fille. Vraiment! Chercher du lait de peur de ne 
pas respecter un conseil de médecin! Je vieillis, ma fille. Je vieillis, 
insistait-elle d’une voix assurée. Eh bien au lit la vieille! Bonne nuit, 
ma Thérèse. 

Marie-Louise Langlois n’attendis pas un bonsoir qui ne viendrait 
jamais et quitta discrètement la cuisine. 

Thérèse regarda le carton de lait scellé dont elle distinguait 
parfaitement les formes. Depuis combien de temps avait-elle éteint la 
lumière crue de la cuisine pour mieux s’oublier dans de vagues 
rêveries? D'’habitude, quand elle se posait une telle question, il 
devenait temps de rechercher à nouveau l'amitié de la lumière. Elle 
imaginait déjà l'éclair qui allait sortir du réfrigérateur quand elle 
placerait le litre de lait dans le compartiment du dessus, à la gauche 
du pot de crème fraîche. 

Avec cette assurance de lumière pour l’arracher à son vague à 
l’âme, elle osa fixer une dernière fois la ruelle vide et trop sombre, 
animée seulement par les flaques d’eau. Elle était toujours à la 
recherche d'un déclic qui n'avait jamais percé en 55 années 
d'existence. 

Pourtant, malgré tout, Thérèse n'avait pas besoin de combattre 
des larmes. Il lui semblait que la fenêtre, battue par la pluie, pleurait 
bien mieux qu'elle. 


style Voyageur, barbe soignée 


Le marketing, c’est évi- 
demment un sujet qui 
touche d’abord les entre- 
preneurs. Mais son rôle 
dans la vente mérite d’être 
bien compris par les con- 
sommateurs. 


Imaginons la situation d’un 
entrepreneur. Ses dépenses sont 
fixes ou au minimum. S'il sou- 
haite améliorer le sort de son 
commerce, il doit absolument 
augmenter ses ventes, son 
revenu. 


Il doit absolument utiliser les 
techniques de marketing à son 
avantage. 


Le marketing, c’est pos que 
de la vente. C’est analyser son 
marché et planifier la place que 
l’on veut occuper à l’intérieur 
de ce marché. 


Le marketing devient de plus 
en plus important, parce que la 
situation économique des 
années 80 est loin d’être aussi 


0 


Les clés du marketing 


favorable que dans les années 
60 ou 70. 


Avant c'était relativement 
facile. L'objectif d’un bon ven- 
deur, c'était de clore une vente. 
Le plus de ventes conclues le 
plus de revenus il encaissait. 
Malheureusement, trop souvent, 
ce vendeur n'avait pas grand 
intérêt à s'occuper deses clients 
après la vente. Il avait clos une 
vente, mais ne s’était pas vrai- 
ment préoccupé de garder son 
client. 


Une approche qui devient 
intenable dans les années 80. 
Car maintenant, les choses sont 
plus difficiles. AUPABbrEneE 
à connaître son marché. Il faut 
apprendre à entretenir une rela- 
tion avec son client. 


Parce qu’il existe une rela- 
tion humaine à la base d’une 
vente. 


Un concept d'autant plus 
facile à accepter que nous 
sommes tous vendeurs, à un 


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agréé 


NCES 


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FINA 


niveau où à un autre. Ainsi, 


uand on est à la recherche 
‘un emploi, il faut bien se 
«vendre». Aussi, il faut bien aider 
son employeur à vendre son 
roduit, même si on travaille à 
a production! En effet: plus 
l'employeur vendra, plus il y 
aura de travail. 


Que faitle bon vendeur? 


1) D’abordil doit apprendre 
à bien connaître son produit. 


Exemple: Le vendeur d’immeu- 
bles doit se familiariser avec le 
marché courant, avecles sources 
de financement, avec les maté- 
riaux, les techniques de con- 
struction. 


2) Ensuite, il doit apprendre 
à bien connaître son marché. 
Exemple: Qui a besoin du pro- 
duit? Quel genre de personne 
utilise tel service? Une partie 
du marché est-elle mal desser- 
vie? 


3) Aussi, il doit apprendre à 
bien se connaître. Exemple: Éta- 
blir ses forces, ses faiblesses par 
rapport à laconcurrence. Appren- 
dre à utiliser ses points forts et 
corriger ses faiblesses. 


Si un vendeur (ou une ven- 
deuse, bien sûr) apprend à bien 
se connaître, il verra qu’il a des 
expériences valables qu’il peut 
très bien dévelop 2e labbien, 
dra aussi qu’il a de très bonnes 
aptitudes à aller de l’avant, à 
rencontrer les gens. Et s’il a 
beaucoup de difficultés à être 


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C.P. 190 
Saint-Boniface (Manitoba) 
R2H 3B4 


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1984, votre abonnement arrive à échéance ce mois-ci 
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risquer de manquer une Liberté, hâtez-vous de vous 


La Liberté, le journal de l’année 
de l'Association de la presse francophone 


hors Québec. 


LA LIBERTÉ, la semaine du 3 janvier a 


patient, il apprendra à retenir 
sa tendance habituelle d’aban- 
donner trop tôt. 


Et tant mieux pour lui (ou 
elle) s’il est bilingue. Il dispose 
alors d’un solide atout supplé- 
mentaire. 


Une fois que ce bilan est 
dressé, le vendeur doit passer à 
l’action. Il doit travailler, ren- 
contrer les gens, ses clients. 
Revoir ou offrir de revoir leurs 
besoins. Il doit absolument 
donner l'impression de connai- 
tre son produit et les besoins 
de ses clients. 


Mais ce n’est pas tout. Le 
vendeur(euse) doit comprendre 
que le monde devient de plus 
en plus petit. Que le marché 
devient de plus en plus grand 
(Depuis des mois, on parle de 
libre-échange avecles États-Unis 
et d’autres pays). Alors il faut se 
poser la question: le produit 
qu'on vend est bon, mais est-ce 
le temps d’en changer? 


Les temps difficiles peuvent 
être les temps des plus grandes 
possibilités. Soyons à la fine 
pointe de notre temps, de nos 
industries. Il y a peut-être des 
récoltes que nous pouvons pro- 
duire répondant encore mieux 
à notre climat. 


Il y a peut-être quelque chose 
à fabriquer qui nécessite des 
employé(e)s très instruits (une 
manière de faire concurrence 
aux pays où la main-d'oeuvre 
est beaucoup moins bien ré- 
munérée). 


Et si l’on s'arrête au cas spéci- 
fique des francophones du 
Manitoba, qui sait? Nous sommes 
bilingues. Mais peut-être que 
cet atout sur le marché mon- 
dial serait renforcé si nous 
apprenions encore une autre 
langue? 


+ 


Conseil de la radiodiffusion et des 


Canadian Radio-television and 
Telecommunications Commission 


AVIS 


CRTC Avis publique 1985- 
275. Le CRTC a été saisi des 
demandes suivantes: 4. SECTEUR 
DE WINNIPEG (Man.) Demande 
(852332600) présentée par WIN- 
NIPEG VIDEONINCORPORAT- 
ED, case postal 806, Winnipeg 
(Manitoba) R3C ZN9, en vue de 
modifier la licence de l'entreprise 
de réception de radiodiffusion des- 
servant un secteur de Winnipeg, 
en augmentant les frais maxi- 
maux d'installation autorisés de 
25$ à 30$. Les frais maximaux 
d'installation actuellement en 
vigueur furent autorisés le 23 
juin 1982 (Décision CRTC 865- 
561). La demande peut être exa- 
minée au: 651, rue Stafford, 
Winnipeg 


La documentation complète con- 
cernant cet avis ainsi que la 
demande peut être consultée au 
CRTC,Edifice central, Les Ter- 
rasses de la Chaudière, 1 Pro- 
menade du Portage, Pièce 561, 
Hull (Québec), et aux bureaux 
régionaux du CRTC Edifice Ken- 
sington, 275, avenue Portage, 
Winnipeg (Manitoba) R3B 2B3 


Les interventions doivent parve- 
nir au Secrétaire général, CRTC, 
Ottawa (Ontario) K1A ON2 et 
preuve qu'une copie conforme a 
été envoyé à la requérante le ou 
avant le 23 janvier 1986. Pour 
de plus amples renseignements 
vous pouvez contacter la direc- 
tion des Audiences publiques du 
CRTC (819) 997-1328 ou 997- 
1027, ou les Services d'informa- 
tion du CRTC à Hullau(819)997 
3013 ou le bureau régional de 
Winnipeg (204) 949-6306 


Canadäà 


u 9 janvier 1986 5 


» «* * =! br: 


_ Le temps des réflexions 


C'est important 
de donner un suivi 


Député depuis 1959, 
ministre de la santé (cri- 
tique de ce ministère 
durant la période du gou- 
vernement conservateur 
de Sterling Lyon) depuis 
1974, Laurent Desjardins 
est aussi, depuis janvier 
1985, ministre des Af- 
faires urbaines. 


Voici quelques réflexions 
au sujet de ces deux minis- 
tères, du climat qui règne 
en Chambre depuis quel- 
ques années et pourquoi 
Laurent Desjardins sollici- 
tera un autre mandat en 
1986. 


Des changements 


L'assurance-maladie, la 
disponibilité des soins de santé 
à tous, il faut que ça continue. 
Mais avec la spécialisation de 
l'équipement et des soins, il 
faut qu'il yait des changements. 
Le temps où le gouvernement 
fédéral assumait 50 pour cent 
des coûts est fini. 


Le budget actuel de la com- 
mission de santé est de un mil- 
liard de dollars. Avec une popu- 
lation qui vieillit, si on ne fait 
que maintenir le système que 
nous avons présentement, dans 
dix ans, le budget serait de 
3,44 milliards de $. || n'y a 
aucun doute qu'il faut apporter 
des changements dans le 
domaine de la santé. 


Pour la première fois, on a eu 
une coopération fantastique avec 
les professionnels des soins de 
santé pour préparer un rapport 
proposant les changements 
nécessaires.* || manque des 
lits dans certains hôpitaux. Dans 
le système actuel, il s'agirait de 
fournir plus de lits. 


L'histoire 


Depuis son élection 
comme échevin du quar- 
tier Taché en 1979, Guy 
Savoie a joué d'année en 
année un rôle plus impor- 
tant dans la politique muni- 
cipale de la ville de Winni- 
peg. 


Durant son dernier mandat, il 
a été, entre autres, président du 
Comité de l'environnement et 
président du Centre des congrès 
de Winnipeg. Depuis novembre 
1985, il est le président du Comité 
exécutif de la ville. Un poste 
aussi, si non plus, important que 
celui du maire de Winnipeg lors- 
qu'il s'agit de la planification du 
budget et des projets capitaux de 
Winnipeg. 


À dix mois des prochaines élec- 
tions municipales, au début d'une 
année où les échevins «essayent 
de maintenir le statu quo», Guy 
Savoie a livré ses réflexions sur 
la politique municipale winnipé- 
goises. 


Le programme C.O.R.E. 
Le programme CORE est pré- 
sentement en négociation. || y a 
une volonté aux niveaux du fédé- 
ral et de la province. Tout le 
monde est d'accord en principe 


6 LA LIBERTÉ, la semaine du 3 janvier au 9 janvier 1986 


Pourtant, il y a peut-être 


d'autres alternatives. Certains 
soins pourraient être fournis à 
la maison. On pourrait donc 
diminuer la durée d'un séjour à 
l'hôpital. Certains soins pour- 
raient être donnés aux cabi- 
nets des médecins, sans que le 
patiententre à l'hôpital. Etil ya 
tout le domaine de la préven- 
tion. 


Le processus de consultation 
continue. Des copies du rap- 
port ont été envoyés à l'asso- 
ciation manitobaine des méde- 
cins, des infirmières et des direc- 
teurs d'hôpitaux. Du point de 
vue politique, durant une année 
d'élection, c'est très dangereux. 
Mais il n'y aura pas de politi- 
que de fait autour du rapport. 
Ce qui va le sauver, c'est le fait 
d'impliquer l'opposition. La 
majorité nous appuie. 


Le ministère des 
Affaires urbaines 


Lorsque j'ai pris le portefeuille 
des affaires urbaines, je ne 
pensais pas qu'il y aurait tant 
d'ouvrage que ça. Mais avec le 
programme CORE , le projet des 
East Yards du CN, l'étude de la 
loi sur la ville de Winnipeg, et 
le besoin de garder la paix 
entre la ville et la province! 


Pour moi, la satisfaction, c'est 
qu'il a eu une meilleure coopé- 
ration entre la ville de Winni- 
peg et la province. Le plan 
Winnipeg, qui planifie les 20 
prochaines années, a été réglé. 
Le programme CORE a été 
renouvelé. Quand au rapport 
Cherniak, qui étudie les struc- 
tures de Winnipeg, je ne m'as- 
soirai pas dessus! Il va être dis- 
tribué. Il va être discuté ouverte 
ment. 


Ce qui m'intéresse en parti 
culier, ce que j'aimerais voir 


A la ville, on est pas mal d'ac- 
cord. Quoique les citoyens criti- 
quent parfois les sommes d'ar- 
gent dépensés au centre-ville. 
Mais ils oublient une chose. Lors- 
que le centre-ville dégénère, on 
perd au niveau de l'évaluation 
foncière et les résidants de la 
banlieue devront payer plus de 
taxes pour compenser cette perte, 

C'était ça qui était arrivé à la 
ville de New York lorsqu'elle a 
fait faillite. Lorsque tu perds l'éva- 
luation foncière de ton centre- 
ville, et c'est une évaluation fon- 
cière qui rapporte beaucoup du 
pied carré, la banlieue doit com- 
bler la différence. 


La réévaluation foncière 


Au niveau de la ville, le plus 
grand problème, c'est que les 
revenus sont sur une base de 50- 
50. 50 pour cent des revenus 
proviennent des résidences, et 
les autres 50 pour cent viennent 
du secteur commercial et indus- 
triel 


Depuis 20, 25 ans, la valeur des 
propriétés résidentielles a aug- 
menté de beaucoup plus que la 
valeur des propriétés commer- 
ciales et industrielles. Avec la 
réévaluation, 70 pour cent des 


Laurent Desjardins. |! faut un 
minimum. 


pour Winnipeg, — mais ça va 
prendre des années — c'est de 
regarder de plus près aux ques- 
tions des rivières: la qualité de 
l'eau et des rives. 


Il'est important aussi d'avoir 
de meilleures installations pour 
les sports et loisirs. Des instal- 
lations pour les personnes d'âge 
mûr, pour les personnes qui 
ont des besoins spéciaux. Dans 
ce domaine, Winnipeg est un 
peu arriéré. . 


L'Assemblée 
législative: 
26 ans après 


Il y a plus de distance entre 
les deux partis. || y a presque 
de la haine. Il y a moins de res- 
pect. C'est malheureux. Com- 
ment peut-on demander à la 
population manitobaine de nous 
respecter si on ne peut pas se 
respecter entre membres? 


Avant, il y avait des reparties 
intelligentes. Je pense que ce 
sont les valeurs qui changent 
La même chose se passe dans 


revenus devront provenir des pro- 
priétés résidentielles et 30 pour 
cent environ des propriétés com- 
merciales. 


Les gens qui résident dans les 
vieux quartiers comme Saint- 
Boniface ne seront pas touchés 
par la réévaluation. Mais leurs 
taxes foncières ne descendront 
pas. 


Un échevin n'est vraiment pas 
bien placé pour régler ce genre 
de problème. La personne res- 
ponsable de l'évaluation foncière, 
c'est un officier statutaire. Une 
fois que cette personne a été 
nommée au poste, les échevins 
n'ont plus leur mot à dire. C'est 
comme un juge. Tu ne peux 
vraiment pas le congédier. 


Aussi, la ville de Winnipeg n'a 
pas le droit d'accumuler des défi- 
cits. On est obligé de fixer le bud- 
get et ensuite de prélever les 
fonds nécessaires en fixant le 
taux des taxes foncières. 


Le rapport Cherniak ou 
la loi de la ville de 
Winnipeg sous ia loupe 


Est-ce que le gouvernement 
provincial s'est tellement trompé 
en adoptant la loi régissant la 
ville de Winnipeg, qu'à tousles 5 


Le début d’une nouvelle année est tradi- 
tionnellement réservé à la réflexion sur les 12 
mois passés et l’année à venir. 


Dans cet esprit, La Liberté à tenu à rencontrer les 
hommes politiques engagés au Manitoba sur les 


2 


scènes fédérale, provinciale 


et municipale. 


Il s’agit du député fédéral de Saint-Boniface, Léo 
Duguay; du ministre de la santé, Laurent Desjardins, 
du ministre de l’environnement, Gérard Lécuyer; et 
du président du comité exécutif de la ville de Winni- 


peg, Guy Savoie. 


le: assemblées des autres pro- 
vinces. Il faudrait qu'on se res- 
pecte un peu plus. 


Ça dépend un peu des chefs. 
Dans le temps de Campbell, 
Roblin et Schreyer, il y avait 
plus de décorum. Peut-être que 
Sterling Lyon n'a jamais avalé 
sa défaite en 1981. Les nou- 
veaux membres, le voyant en 
action, pensaient que c'était la 
seule façon d'agir. 


Ça aiderait s'il y avait un 
autre parti politique en cham- 
bre. Ça serait moins polarisé. 


La question du 
français 


Ça m'afaitbeaucoupde peine. 
Au début de ma carrière, on 
attendait le rapport MacFarlane 
qui voulait faire du français 
une langue d'enseignement. 


50 pour cent des sujets pou- 
vaient être enseignés en fran- 
çais. C'était un miracle! On 
disait tout le temps: c'est du 
suicide politique que de pré- 
senter cela. Ça a passé à 
l'unanimité. 

C'esttrès malheureux ce qui 
s'est passé en 1983. Il y avait 
certainement un manque d'ex- 
périence de la part du gouver- 
nement. C'est là qu'il faut le 
leadership des politiciens. C'est 
là qu'il faut de la coopération. 


Pour conservateurs, Ça 
prendra nRoblin,unhomme 
de principe. Filmon, comme être 


ou 6 ans, elle est obligée d'appor- 
ter des changements à la façon 
dont fonctionne la ville de Win- 
nipeg? 

Aucune grande ville en Amé- 
rique n'a à subir ça. Chaque fois 
que tu le fais, tu mets la stabilité 
de la ville en doute. Le monde 
connaît la façon dont le système 
fonctionne. En changeant le sys- 
tème, ça va bouleverser tout le 
monde encore une fois. 

Si c'est une question de philo- 
sophie politique, d'avoir lamême 
philosophie politique au conseil 
de ville qu'au gouvernement pro- 
vincial, on a qu'à éliminer le 
conseil de ville. 


S'il faut des changements, par 
exemple si la ville ne devrait plus 
s'occuper de services sociaux, ça 
peut se négocier. 


Les accomplissements 
personnels en 1985 


Je ne peux pas mettre le doigt 
sur une chose précise. Sauf la 
planification de base du boule- 
vard Provencher: la nouvelle biblio- 
thèque qui sera construite, le 
renouveau du boulevard 


On a été assez astucieux pour 
décrocher des fonds de CORE 
pour le boulevard. Ça a donné 
une nouvelle confiance aux com- 


humain, c'est un bon diable. 
Mais il donne l'impression qu'il 
ferait n'importe quoi pour avoir 
le pouvoir. 


Pourquoi se repré- 
senter en 1986. 


Je pense que c'estimportant 
de donner un suivi, de donner 
une continuité. Je pense que 
j'ai encore à donner. J'ai besoin 
d'avoir continuellement des 
défis dans ma vie. J'aime le 
défi que me donne le ministère 
de la santé. 


Le Manitoba pourrait donner 
une stabilité au pays. On pour- 
rait être un leader au niveau 
des services de santé. Dans le 
domaine des soins aux vieil- 
lards, le Manitoba est à la tête 
de toutes les autres provinces. 
On est la première province à 
avoir un gérontologiste. 


Il faut un minimum. C'est 
pour cela qu'on a un pays.lln'y 
a pas un pays aussi avancé que 
le Canada. || n'y a pas une pro- 
vince qui est aussi-bonne que 
le Manitoba. 


propos recueillis par 
Lucien CHAPUT 


* /l s'agit de «A report of the 
health services review commit- 
tee», reçu en novembre 1985. Le 
comité d'étude avait été mis sur 
pieds au début 1984. Son mandat 
a été d'étudier tous les aspects des 
services de santé au Manitoba. Le 
rapport est présentement à l'étude 
par divers sous-comités 


de Winnipeg, c'est à longue échéance 


merces. Depuis les cinq ou six 
dernières années, le boulevard 
Provencher était déprimé. On voit 
maintenant le renouveau. Le 
monde est excité par ces chan- 
gements. 


Les buts personnels 


L'histoire de la ville, c'est à 
longue échéance. À mon avis, si 
on pouvait mettre en place la 
planification de base pour le quar- 
tier au nord du boulevard Pro- 
vencher comme on l'a fait pour le 
boulevard, les changements vou- 
lus pour le quartier se feraient. 


Effectivement, on a enlevé tout 
le zonage industriel du quartier. 
Les règlements sont rendus à la 
troisième lecture au conseil de la 
ville. La ville a été approchés 
pour échanger certains sites 
industriels dans le quartier Nord 
pour des sites dans le parc indus- 
triel. Si les choses tombent en 
place, ça nettoyerait un gros coin 
dans le nord de Saint-Boniface. 


propos recueillis par 
Lucien CHAPUT 


L'avenir du quartier nord: 
voir POINT de CONTACTS 


avec Guy Savoie en p. 19. 


Voici l'essentiel des com- 
mentaires du député fédé- 
ral de Saint-Boniface, Léo 
Duguay. 


Le bilan des 15 mois 
du gouvernement pro- 
gressiste-conservateur. 


Je fais la distinction entre les 
erreurs commises en gouvernant, 
comme l'affaire du thon, et le 
mandat du gouvernement. On 
parlait de réconciliation nationale 
et de relance. 


La relance économique est satis- 
faisante. C'est l'opposé de toutes 
les prédictions pessimistes de mai 
1984 du Conference Board qui 
est arrivé. Le taux de chômage a 
été réduit de 11.3% à 10.1%. La 
relance économique se voit par- 
tout au Canada. Les Canadiens 
ont confiance. Ils n'ont pas peur 
de prendre une hypothèque. lis 
ont perdu la peur qu'ils avaient du 
système. 


La réconciliation nationale est 
en bonne voie. L'Ouest et Terre- 
Neuve ont signé des accords sur 
l'énergie. Le Québec ne parle 
plus de séparation. On a une 
situation où on parle d'un Canada. 
Parce que le gouvernement con- 
servateur est perçu comme un 
gouvernement national 


Le bilan personnel 


Je voulais apporter un chan- 
gement à ün gouvernement que 
je voyais fatigué en insistant sur 
l'idée d'un gouvernement qui 
écoute. 


Les defis 


Gérard Lécuyer, élu 
pour la première fois 
député de Radisson en 
novembre 1981, est 
devenu en novembre 
1983 ministre de l'envi- 
ronnement et de la santé 


et l'hygiène au travail. À 
quelques mois de l'élec- 
tion provinciale, voici son 
évaluation de son travail. 


Le point au ministère 
de l’environnement. 


C'est un ministère qui a pour 
mandat la mise en vigueur de 
lois et de règlements qui tom- 
bent dans trois catégories: l'en- 
vironnement, la sécurité et 
l'hygiène au travail et la santé 
sous son aspect sanitaire 


Le mot-clé du ministère, c'est 
la prévention. On s'acharne à 
prévenir ce qui pourrait nuire à 
l'environnement et à la santé 
des travailleurs. || y a quatre 
domaines dans lesquels on est 
embarqué à l'heure actuelle 


- la gérance des matières 
dangeureuse. On est la pre 
mière province avec un sys 
tème en place pour détruire les 
BPC de faibles concentration 
On établit une société de la 
couronne pour la gérance des 
matières dangereuses 


le recylage. On à entre 
pris une étude pour voir com 
ment mieux réutiliser les 
déchets accumulés comme le 
papier, le verre, etc 


la révision de la loi sur 
l'environnement. Une révision 
complète n'a pas été effectuée 
depuis plusieurs années. Des 
évenements recents comment 


C'est difficile de changer une 
grosse machine. C'est difficile de 
prendre le contrôle de la bureau- 
cratie. La machine ne bouge pas 
aussi rapidement que l'on vou- 
drait. Aussi, les changements ne 
sont pas faciles à faire: on parle 
de coupures, de dépenser moins. 
Ça épeure les gens. 


Avec mes responsabilités, j'ai 
été énormément occupé. Mais 
j'ai appris à connaître rapidement 
comment fonctionnait le gouver- 
nement. Je suis en position d'avoir 
plus efficacement un impact dans 
les décisions que je veux appuyer. 


Voilà 15 mois, je voyais aes 
problèmes, la nécessité d'un 
changement. Aujourd'hui, je vois 
plus clairement ce qu'il faut faire 
pour apporter une solution aux 
problèmes. Si on prend l'exemple 
de la réduction du chômage, eh 
bien je suis devenu absolument 
convaincu qu'il faut encourager 
le secteur privé à créer des emplois. 
Le programme Défi 85 pour les 
étudiants l'a démontré: l'implica- 
tion du secteur privé a permis la 
création de 15 000 emplois d'été 
de plus pour les étudiants qu'en 
1984. (environ 110 000 en tout). 


Les projets d’avenir qui 
vont affecter le comté 
de Saint-Boniface. 


La plupart des gens qui rési- 
dent à Saint-Boniface travaillent 
ailleurs. Donc les dossiers qui 
concernent le comté sont ceux 
d'un quartier résidentiel. Je veux 
parler du bien-être des petits com- 
merçants et des organisations 
communautaires. Et plus spécifi- 


Le député de Saint-Boniface, 
Léo Duguay. Il existe une 
direction. 


quement pour Saint-Boniface, la 
communauté franco-manitobaine 
et le CN. 


L'avenir des ateliers de Trans- 
cona a énormément d'effets sur 
Saint-Boniface. 


Le développement des East 
Yards du CN dans le cadre de 
l'aménagement du centre-ville 
aura aussi un impact sur Saint- 
Boniface. On veut transformer 
les East Yards en une attraction 


Je vois plus clairement ce qu'il faut 


majeure pour les touristes. La 
même chose doit arriver pour le 
vieux Saint-Boniface. 


On peut m'accuser de man- 
quer de direction, mais le plan est 
là. J'ai un rêve: je vois ce secteur 
devenir un centre majeur d'at- 
traction touristique. || y a des 
atouts incroyables, comme la com- 


‘munauté franco-manitobaine. 


Déjà, beaucoup de choses sont 
en place: le musée, des institu- 
tions, le Festival du Voyageur, des 
pavillons de Folklorama. Ce qu'il 
faut encore à Saint-Boniface, ce 
sont des entrepreneurs prêts à 
prendre des risques. 


Il existe aussi d'autres projets. 
On parle d'une résidence pour le 
Collège universitaire de Saint- 
Boniface. Les possibilités de déve- 
loppement du Collège sont 
énormes. On parle aussi du pro- 
jet de bilinguisation de l'Hôpital 
de Saint-Boniface. L'Hôpital a 
demandé de l'aide du gouverne- 
ment pour offrir un service de 


Le député de Saint-Boniface 
s’est aussi arrêté aux rela- 
tions Ottawa-Winnipeg. 


Les relations entre le 
gouvernement fédéral et 
manitobain. Depuis que 
l'élection provinciale approche, 
je suis absolument tanné de 
voir que le NPD ne parle que du 
gouvernement fédéral. Et la plu- 
part du temps, les accusations 
sont, pour être charitable, incor- 
rectes. 


meilleure qualité dans les deux 
langues. 


Sur un plan plus personnel, je 
vais participer au comité d'étude 
sur la garde des enfants, qui va 
chercher des solutions aux pro- 
blèmes existants. 


J'ai aussi l'espérance que le 
budget de février continuera de 
s'attaquer au déficit qui enlève 
toute notre flexibilité. 


La gérance des fonds cana- 
diens: voilà ce qui est particulè- 
rement important pour moi. Dépen - 
ser moins et réduire le déficit en 
demandant aux Canadiens qui 
ont les moyens de payer un peu 
plus de taxes. 


Il ne s'agit pas de donner de 
l'argent pour créer des emplois, 
mais de donner des avantages 
fiscaux et des subventions à ceux 
qui créent des emplois. 


propos recueillis par 
Bernard BOCQUEL 


Parexemple, le gouvernement 
provincial parle de coupures 
dans les paiements de péré- 
quation pour l'éducation-et la 
santé. C'est faux. En 84-85 le 
Manitoba a reçu 620 millions 
de $, en recevra 663 en 85-86 
et 834 en 89-90. 


Aussi, à chaque fois qu'il 
existe un projet conjoint entre 
les deux gouvernements, ils 
veulent voler le crédit du pro- 
jet. 


que posent l'environnement 


l'exploitation abusive de forêts 
ont démontré la nécessité d'in 
clure dans la loi des mécanismes 
pour que tout projet public et 
privé d'envergure soit Soumis 
à une étude préalable quant à 
l'impact sur l'environnement 
avant de donner des permis 


la qualité de l'eau. C'est 
le dossier qui suscite le plus 
d'intérêt et de préoccupations 
actuellement au pays. Les pro 
duits chimiques s'accumulent 
dans les eaux. On veut mettre 
sur pied un programme, de 
concert avec les municipalités, 


pour améliorer la qualité de, 


l'eau. Dans ce sens on a décidé 
de retirer l'exemption accordée 
à Winnipeg en 1972 concer 

nant le traitement des déchets 
des égouts 


Le transport et la manuten 
tion des produits dangereux 
est un autre secteur où il fau 
dra mettre en place d'autres 
règlements. Une série de nou 
veaux règlements va entrer en 
vigueur fin 86 


Le point côté santé et 
hygiène au travail. 


Présentement, le défi le plus 
important c'est de passer un 
projet de règlements touchant 
l'hygiène au travail. | s'agit 
d'un projet complexe qui va 
avoir des repert USSIONSs IMpPOr 
tantes. Rien de tel n'a encore 
été implanté ailleurs au pays 
On prévoit renforcer le droit de 
savoir et de participation des 
travailleurs pour se protéger 
contre l'utilisation de matières 
toxiques et dangereuses 


Parmi les autres projets, je 
tiens à souligner la mise sur 
pied d'un comité pour la révi 
sion de la loi sur les accidents 


Le ministre de l'environne- 


ment, Gérald Lécuyer. On a 
décidé de retirer l'exemption 
accordée à Winnipeg concer- 
nant le traitement des déchets 
des égouts. 


au travail. La loi n'a pas été 
révisée de fonden comble depuis 
1957. On examinera de près 
les aspects qui peuvent affec 
ter la santé au travail. Cela 
s'impose. En effet, le nombre 
des demandes de compensa 
tions auprès de la Commission 
des accidents du travail conti 
nue d'augmenter. On va friser 
les 50 000 demandes cette 
annee 


La situation dans le 
comté de Radisson. 


Le changement le plus impor 
tant c'est le nouveau dévelop 
pement Lakeside Meadows 
Cette nouvelle communauté 
résidentielle est le résultat de 


l'activité dans le secteur de 
l'habitation. |l faut aussi dire 
que dans ce comté à moitié 
résidentiel, à moitié commer 
cial et industriel, il y a eu énor 
mément de mobilité durant les 
dernières années. Beaucoup de 
gens qui étaient dans le comté 
en 1981 n'ysont plus et davan 
tage de citoyens y 
maintenant 


résident 


Une grande préoccupation 
pour ma part, c'est l'avenir des 
ateliers du CN à Transcona et 
les abattoirs de Canada Packers 
Dans les deux cas, le gouver 
nement provincial a fourniune 
assistance financière assez 
importante pour des rénovations 
Un gros problème qui demeure, 
c'est Flyer Industries: trouvera 
t-on un acheteur ou faudra-t-il 
fermer les portes? 


L'avenir personnel 


Je me suis efforcé à coup de 


Gérald Lécuyer a aussi pro- 
posé sa perception des rela- 
tions Winnipeg-Ottawa. 


Les relations 
Winnipeg-Ottawa. 


C'est clair et net que nous 
devons défendre les meilleurs 
intérêts de la province. À nous 
de rappeler au fédéral ses 
engagements. Avec la nouvelle 
formule pour déterminer le mon 
tant d'argent que le fédéral 
verse au Manitoba, la progres 
sion ne s'affectuera pas au 
même rythme qu'auparavant 
C'est pourquoi nous parlons de 
coupure, Car nous n'aurons pas 


longues heures de donner mon 
meilleur rendement, d'être à 
l'écoute, de répondre aux 
besoins des gens de mon comté 
J'ai visité la moitié de la cir 
conscription pour rappeler aux 
gens que j'étais là pour servir 
leurs besoins. Evidemment, le 
travail, même quand on met 
souvent des 12 à 16 heures par 
jour, n'est jamais fini 


La situation 


Les citoyens de Radisson, 
comme ceux du milieu urbain 
en général, ont bénéficié des 
programmes provinciaux créés 
pour développer l'économie. Il 
reste encore un défi à surmon- 
ter: la création d'emplois chez 
les jeunes. Malgré les pro- 
grammes mis en place, il reste 
encore du chemin à faire 


propos recueillis par 
Bernard BOCQUEL 


les revenus anticipés. 


Il faut aussi noter un ralen- 
tissement des déboursés dans 
tous les secteurs. Simplement 
pour prendre l'exemple de mon 
ministère, eh bien le fédéral ne 
participe plus à un programme 
de recyclage des déchets. 


Je comprends qu'Ottawa 
cherche à couper le déficit 
Mais la solution n'est pas de 
ralentir unilatéralement les 
déboursés prévus pour la réa- 
lisation d'accords signés. Je 
prends le port de Churchill 
comme exemple: les accords 
n'ont pas été respectés dans 
les délais prévus pour apporter 
les améliorations 


LA LIBERTÉ, la semaine du 3 janvier au 9 janvier 1986 7 


SALON MORTUAIRE 


E.)]. Coutu, président 
L.P. Coutu 


«Un service fort de la tradition» 


Nous vous offrons un service d’informa- 
tions sur les coûts, choix de cercueil 
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préparation, etc. N'hésitez pas d'entrer 
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professionnels afin de vous procurer ces 
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«Le plaisir d'apprendre» 


Le Collège de Saint-Boniface offrira en février les cours 
suivants: 


Amélioration du français 

Le droit dans la vie quotidienne 
Préparation d'impôts 

Cours d'espagnol au niveau de débutant 
Tenue de livres (Notre-Dame-de-Lourdes) 


Nous offrirons également les ateliers suivants: 


— Comment organiser son temps 

(à Sainte-Anne et à Saint-Boniface) 

- Amélioration du français 
(à Saint-Malo) 
Prélèvement de fonds 

- Techniques d'interview 
Comment projeter un concept de soi positif 
(adressé surtout aux femmes d'affaires) 


Un dépliant du programme est disponible au Secrétariat du 
Collège. Pour de plus amples renseignements composez le 
233-0210. 


| COLLÈGE 
) DE SAINT-BONIFACE 


M 200. AVENUE DE LA CATHÉDRALE 
SAINT-BONIFACE. MANITOBA R2H OH7 
1204) 233-0210 


Public Works 
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Travaux publics 
Canada 


APPEL D'OFFRES 


LES SOUMISSIONS CACHETÉES visant les projets ou services 
énumérés ci-dessous seront reçues jusqu'à 15h (heure du 
centre), le jour de la date limite. Les soumission devront être 
adressées à l'Administrateur régional des services financiers et 
administratifs, district du Manitoba, Travaux publics Canada, 
201-269, rue Main, Winnipeg (Manitoba) R3C 1B2. On peut se 
procurer les documents de soumission en versant le dépôt exigé, 
au Bureau de distribution des plans, à l'adresse susmentionnée, 


Anna Desilets obtient une médaille papale 


Le droit primordial à la vie 


«C'est un encourage- 
ment pour continuer la 
lutte. Car ça devient frus- 
trant par moment» con- 
cède Anna Desiiets après 
avoir reçu la médaille 
papale Benemerentile 15 
décembre. 


Anna Desilets est l'un des 


. noms attachés, au Canada en 


général et au Manitoba en par- 
ticulier, au mouvement Pro- 
Vie. Elle s'est engagée en 1971 
dans la Ligue pour la vie du 
Manitoba en effectuant des pré- 
sentations dans les écoles. 


Puis elle a rapidement gravi 
les échelons au sein du mou- 
vement. En 1973, et jusqu'en 
1980, elle devient membre du 
conseil d'administration de la 
Ligue pour la vie, section Mani- 
toba. Elle occupe la présidence 
de la section de 78 à 80. 


En 1980 elle assume les res- 
ponsabilités du Pro-Life News. 
L'année suivante, elle com- 
mence à assurer la publication 
du pendant français de ce jour- 
nal, Actualité-Vie, publié qua- 
tre fois l'an. 


Depuis juin 1982, Anna Desi- 
lets, née à Sainte-Rose-du-Lac 
en 1941,estla directrice géné- 
ral de l'Alliance pour la vie, le 
bureau national du mouvement 
éducatif Pro-Vie. 


«Alliance pour la vie existe 
parce que tout être humain a 
droit à la vie avant et après sa 


Venez danser 
au Club LaVérendrye 


Cette fin de semaine avec 
«18 Karats» 


4 La semaine prochaine avec 
«Sound Country» 
Le 9, 10, 11 janvier 


À ne pas manquer les mercredis 
la «Soirée bière au tonneau» 


Bingo lundi, mercredi, jeudi et vendredi 


soirs 


2 tables de billard pour votr 


des transports 


Commission canadienne 


Anna Desilets, directrice de 
l'Alliance pour la vie. «ll y a 
quelques années, on disait qu'on 
était un groupe de fanatiques. 
Cette attitude existe moins.» 


naissance. Et c'est à la société 
de protéger ce droit à la vie. 
C'est au gouvernement d'adop- 
ter des lois.» 


Anna Desilets estime que le 
message qu'elle véhicule est 
de plus en plus écouté par les 
Canadiens, mais qu'il «n'est 
pas encore tout à fait accepté.» 


Pour ce qui touche précisé- 
ment l'avortement, la directrice 
de l'Alliance pour la vie note 
que «dans la plupart des son- 


LE CLUB 
AVERENDRY 


° CLUB PRIVÉ 

e Carte de 
membre 
requise 


care Et | 


614, rue Des Meurons, 
Saint-Boniface 
Téléphone: 233-8997 


À 


Canadian Transport 
Commission 


MINISTIC AIR LTD. 
REQUÊTE EN VUE D'EXPLOITER 
UN SERVICE AERIEN COMMERCIAL 


dages, on voit un groupe très 
fort pro-choix de 20% et un 
groupe très fort pro-vie de 20%. 
Dans le milieu se trouvent des 
gens qui généralement accep- 
tent l'avortement quand la vie 
de la mère est en danger, par 
exemple.» 


«Mais de moins en moins de 
personnes acceptent l'avorte- 
ment pour des raisons sociales. 
Les 60% sont plus de notre 
côté que de l’autre. lls n'accep- 
teraient pas l'avortement sur 
demande fsondage Gallup 
1983h. 


«Notre objectif, ce sont des 
lois qui protègeraient l'être 
humain dès sa conception. On 
voit ça à très long terme, car 
pour les partis politiques, la 
loiest vue comme un compromis 
acceptable dans une société 
pluraliste.» /La loi permet 
l'avortement thérapeutique dans 
des hôpitaux lorsque la continu- 
ation de la grosses nuit à la vie 
ou à la santé de la mère. Pro- 
Vie s'oppose à toute forme 
d'avortement.) 


Les athées 


«Toutefois, je ne suis pas 
pessimiste à long terme. Je 
crois qu'on va finir par com- 
prendre qu'il faut respecter la 
vie du plus petit, de l'handicapé, 
du vieillard. Si on ne respecte 
pas ces personnes, on finira 
par ne pas respecter d'autres 
personnes. Avec le temps, une 
majorité de personnes compren- 
dra la nécessité de respecter la 
vie humaine de chaque per- 
sonne.» 


Le mouvement Pro-Vie est 
donc composé de personnes 
pour lesquelles le droit à la vie 
est primordial. «C'est une orga- 
nisation qui accepte des gens 
de tous les points de vue reli- 
gieux. Nous travaillons aussi 
avec des athées.» 


«La médaille papale m'a été 
décernée pour le travail accom- 
pli. Mais ça ne veut pas dire 
que Pro-Vie est un mouvement 
catholique. Ce n'est pas du 
tout le cas.» 


Bernard BOCQUEL 


PONTIAC-BUICK-GMC 


DENIS 
VERRIER 


Gérant des ventes 


Ministic Air Ltd. a demandé au Comité des transports aériens l'autorisa- 
tion d'exploiter un service aérien commercial d'affrètement (classe 4) au 
moyen d'aéronef à voilure fixe des groupes À, B et C d'une base située à 
island Lake (Manitoba) 


ou en téléphonant au numéro 949-2372 


PROJET 


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Réparation du quai 


2554. avenue Portage 
Winnipeg (Manitoba) 
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Embauchez des 
spécialistes 


237- 
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Tout intéressé peut intervenir pour appuyer ladite requête, s'y opposer ou 
en réclamer la modification conformément aux règles générales de la 
Commission canadienne des transports. Les interventions doivent être 
déposées au plus tard le 3 février 1986, avec une preuve de leur signifi 
cation à la partie requérante 


Les documents de soumission peuvent aussi être consultés à 
l'Association des constructeurs de Winnipeg 


Date limite: le mardi 21 janvier 1986 
Dépôt: 50,00$ 


Le Comité fera parvenir, sur demande, plus de détiais sur la requête etles 
modalités de dépôt des interventions conformément aux règles susmen 
INSTRUCTIONS ed-gid 
Le dépôt à l'égard des plans et devis doit être fait à l'ordre du 
Receveur général du Canada. Ce dépôt sera rembourséi sur 


Toute demande doit être postée ou remise au Secrétaire du Comité des 
transports aériens à Ottawa, K1 A ON9 


remise des documents, en bon état, dans le mois suivant 
l'ouverture des soumissions 


Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune 
des soumissions 


B. Mercer 
pour le directeur 


Direction de l'analyse et des permis 


Comité des transports aériens 
le 3 janvier 1986 


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Canadä Canadä 


LA LIBERTÉ, la semaine du 3 janvier au 9 janvier 1986 


s de la Prairie 
Vas, ". , 


hu 


Au temp 


£ 


L'histoire de la Rouge (2) 


bu 
ee Q © 


ES. 7-2 


Il y avait des lots de rivière 
dans la Province de Québec. 
C'était la coutume. Les vieux 
Canadiens de la Province de 
Québec s'étaient établis du 
long de la rivière Rouge; les 
Métis onvaient pris la façon 
de la Province de Québec: 
des lots de rivière, 12 chaînes 
de large sur 2 milles de long, 
de chaque côté dela rivière. 


Les gens prenaient des lots 
le long de la rivière pour 
être proches de l’eau. du 
bois. Ils avaient pas de puits. 
Ils partaient de la rivière, 
ils s’en allaient 2 milles à 
l’est, 2 milles à l’ouest. Des 
habitants chaque bord. Pres- 
quement toutes les rivières, 
la Seine, la rivière aux Rats... 
c'était tous des lots de rivière, 
ça. 


[La rivière], c'était leur voie 
de navigation. c'était leur 
moyen de communication 
le plus facile. La Prairie était 

as habitée. C'était rien que 
e long des rivières. pour 
avoir de l’eau, du bois. Le 
long des rivières, c'était tou- 
jours boisé, des fois un demi- 
mille de large. Ils se bâtissaient 
là, à l'abri des intempéries. 


Les Métis craignaient, eux 
autres, de se faire parquer 
dans les réserves comme les 
Indiens. C'était ça leur 
crainte! C’est pour Ça, tu sais 
ben, qu'ils ont donné des 
scrips aux Métis. C'était un 
papier comme quoi qu'ils 
t'assuraient que chaque en- 
fant métis né avant le trans- 
fert avait droit à 240 acres 
comme citoyen de la proVince. 
Là, c'était une assurance qu'ils 
étaient pas parqués dans une 
réserve. Puis le père puis la 
mère onvaient 160 acres 
chaque. 


Mais ils pouvaient pas 
savoir où ce que c'était encore 
parce que les terres étaient 
pas arpentées Mais à mesure 
que les terres étaient arpen- 
tées, là, ils les désignaient. 


Par exemple, ils auraient dit: 
[Untel], son 240 acres est à 
telle place. Ils sont placés là. 


Ils onvaient un papier. Ce 
papier-là, il y en a plusieurs 
qui les ont vendus à des 
spéculateurs... à des gars... 
50$... 60$... 


Les arpenteurs ont été 
envoyés par le gouvernement 
canadien pour diviser les 
terres en terres carrées, les 
Métis ont commencé à ouvrir 
l'oeil. 


Napoléon Nault 


Ils demandaient pas! Eux 
disaient: «Si vous avez des 
plaintes à faire, allez au 
gouvernement... Le gouver- 
nement nous engage, nous 
autres, pour arpenter...» 


Ils se rendaient maîtres, 
quoi! [ils] ont pas consulté 
personne. Ils se croyaient 
trop fin. 15 pensaient qu'ils 
pouvaient passer puis faire 
quoi ce qu'ils auront voulu. 
Ça aurait été des terres 
carrées: des quarts de sec- 
tions. C'était la façon de 
l'Ontario. 


Quand les arpenteurs ont 
été sur son terrain, Napoléon 
Nault est allé les trouver. Il a 


Life 
“l'assurance-vie 
pour mieux vous servir” 


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collective 
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de pension André B. 


Léveillé 


Suite 1200-220, avenue Portage 

Winnipeg (Manitoba) R3C 4C3 

Tél.: 943-0851 (bureau) 
257-8454 (domicile) 


été pour s'interposer. Il vou- 
lait leur dire que c'était son 
terrain, sa propriété... qu'ils 
pouvaient pas bâtir d’autres 
terres carrées au travers de 
sa terre. 


Il parlait pas anglais, les 
arpenteurs parlaient pas fran- 
çais! Ils se comprenaient pas 
hein. Alors ça a reviré en 
bagarre. Ila mangé une gratte, 
toujours. Ils l'ont battu. Il a 
été 3 jours couché au lit. 


Je l’ai pas connu; [mais] 
j'ai connu «Ninnin» [André], 
son frère. Ils étaient cousins 
des Riel: leurs mères étaient 
des Lagimodière. 


Quelques jours après, ils 
ont été sur le terrain de 
Ninnin, son frère. Ninnin 
Nault parlait pas anglais, lui 
non plus. Alors Ninnin a tra- 
versé la rivière en petit canot. 
Il a été trouver Riel, son 
cousin; parce que lui venait 
d'arriver du collège. Il avait 
fait7 ans de collège. || parlait 
anglais. 


Il pensait, son frère Napo- 
léon avait été battu quand 
les arpenteurs sont venus 
arpenter sa terre parce qu'ils 


ME. REC - LA LIBERTÉ, la semaine du 3 janvier au 9 janvier 1986 


Les arpentages 


comprenaient pas, tu sais ben. 
Riel restait à côté de Sana- 
torium de Saint-Vital, puis 
aux autres restaient du côté 
ouest de la rivière Kouge, les 
Nauli. 


Ninninest venu lui deman- 
der qu'il aille parler pour lui. 
Ilétait après bûcher du bois; 
sa mère voulait faire de la 
galette. Ça fait qu'il a parti 
avecson cousin Ninnin. Mais 
cette fois-là, c'était autre- 
ment: en s’en allant, ils ont 
ramassé d’autres colons le 
long du chemin, tu vois. Ils 
se sont dit: «S'ils veulent faire 
leur fanfaron, qu'ils veulent 
nous battre comme ils ont 
battu Napoléon, on va être 
en nombre.» 


Ils sont arrivés. à peu près 
une douzaine, là-bas. Puis 
Riel leur a dit, ben poliment: 


— There must be some 
misunderstanding; that land 
belong (sic) to André Nault.… 


Ah... eux autres ont dit: «l 
don't care.» tu sais ben... 
«Onestengagé par le gouver- 
nement... Si vous êtes pas 
contents, ben, adressez-vous 
où ce qu'il faut...» 


Eux autres les ont envoyés 
au balai: «On fait notre 
ouvrage... Onse sacre ben...!» 


Salle du Centenaire 
C. de C. 


410 De Salaberry 
le dimanche — 19h30 


ligne du haut 
500$ — 11 numéros 


‘Empty House” 


1700$ — 39 numéros 


Si non gagné, 
le dimanche précédent 


Alors Riel a mis le pied sur 
la chaine. 


— Vousallez pas plus loin!! 


C'est là qu'ils [les Métis] 
ont mis le pied sur la chaîne. 
Ils ont arraché les piquets, ils 
ont tout pris le pataclan, puis 
ils ont jeté tout ça à la rivière. 
Puis là, ils ont dit: 


— Puis si vous sacrez pas 
votre camp, vous autres aussi 
vous allez y aller à larivière...! 


Là, ils [les arpenteurs] ont 
été 3 jours sans venir. C’est 
dans cet intervalle-là, qu'ils 
[les Métis] sont allés voir 
Mgr Ritchot. 


Mgr Ritchot, c'était un 
homme qui avait fait des 
études un peu sur les cas 
constitutionnels. [11] avait fait 
des études spéciales sur les 
événements de 1837-1838 
dans la Province de Québec. 
fait qu’il pouvait donner 

es conseils aux Métis, tu 
sais ben. 


[Chez les Métis], quand il 
y avait des habitants établis, 
qui étaient assez nombreux, 
puis qu’il y avait pas de 
gouvernement, benils se for- 
maient un conseil entre eux 
autres. Là, il leur a dit: 


— La Baie d'Hudson a plus 
d'autorité, le gouvernement 
canadien a pas nommé de 
gouverneur encore, c’est à 
vous autres de vous former 
un comité. Formez un comité 
des citoyens de la Rivière- 
Rouge. C'est vous autres que 
vous allez gouverner le pays 
en attendant que la Baie 
d'Hudson cède ses droits, puis 
que le gouvernement d'Ot- 
tawa nomme un gouverneur 
légitime. 

C'est ce qu'ils ont fait. 


SERVICE COMPLET 


DE DEMENAGEMENT 


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Panier 


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Personnel tout à fait expérimenté 


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Nous voilà maintenant 
à seulement quatre ans 
de 1990. Cela devrait 
suffir pour proposer quel- 
ques changements dans 
la façon dont marchent 
les affaires... 


Souhaitons que Brian Mul- 
roney comprenne que le libre- 
échange équivaut à la soumis- 
sion culturelletotale aux States. 
Il faudra, plutôt, se donner des 
structures pour protéger la vie 


Train Demidià 
du 
B ar 1 heure 


matin 
Excellente 
cuisine continentale 
Diner dans une 
atmosphère détendue 


Réservation 
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Déjeuner: 
du lundi au vendredi 
Fermé le dimanche 


630, rue DesMeurons 
à l’angle du 
boulevard Provencher, 
Saint-Boniface 


À cinq 
minutes du 
centre de 
la ville. 


‘accent 


artistique canadienne. Contrô- 
lons la distribution des films au 
Canada, par exemple. 


Et si libre-échange il doit y 
avoir, alors appliquons-le à la 
lettre. Que les artistes améri- 
cains aient autant de problèmes 
à passer la frontière que les 
Canadiens! 


Souhaitons que Howard Paw- 
ley comprenne qu'il faut plus 
que de la bonne foi pour déve- 
lopper une culture. Notre pre- 
mier ministre a voulu écono- 
miser en ne participant pas à 
Expo, mais demandez aux 
artistes manitobains ce qu'ils 
pensent de cette occasion excep- 
tionnelle ratée pour se promou- 
voir! 


M. Pawley a quand même 
augmenté sa contribution au 
Conseil des arts du Manitoba. 
Là-dessus, il mérite un applau- 
dissement. 


Stores verticaux 
et vénitiens 


Service à domicile 
{sans obligation) 


Prix imbattables! 


_ du lundi au vendredi 


une heure de variétés placé sous le signe 
de la bonne humeur, avec Jacques Bou- 


10h00 À votre rythme 

10h15  Passe-Partout 

Midi Première édition 

12h30 Vivre à trois 

17h00 Le train de cinq heures 
langer 

18h00 CE SOIR 

21h00 


Le Téléjournal suivi de Le Point, de la 


météo et des sports 


Lundi soir 


18h30 À guichetsfermés 
résente «25 ans. une 
istoire d'amour,» une 
émission de variétés en- 
registrée lors du Gala 
célébrant le 25e anni- 
versaire de CBWFT. En 
vedette: Pat Joyal, Nicole 
Brémault, Gérard «Ziz» 
Jean et Gérald Paquin. 
Anim. Suzanne Jeanson 
et Georges Laflèche. 
Réal.: Donald Hétu. 


Deux superbes séries 
prennent l'antenne au 
cours de cette semaine 
spéciale: Louisiane une 
mini-série en 3érisodes 
mettant en vedette Mar- 
got Kidder dans le rôle 
de Virginia Tregan, une 
jeune femme met tout 
en oeuvre pour recon- 
quérir le domaine de 
son père. Feuilleton réa- 
lisé par Philippe de Broca, 
d'après l'oeuvre de Mau- 
rice Dénuzière, 


10 


Lundi, mardi et mercredi 
à 19h00. 


Défi mondial. Série de 6 
voletsi d’après un best- 
seller de Jean-Jacques 
servant-Schreiber ani- 
mée par Peter Ustinov. 
Réal.: Daniel Bertolino 
et Daniel Creusot. Les 
conflits, les rivalités éco- 
Aa er dre et les passions 
qui déterminent le 
monde d'aujourd'hui et 
qu'il faut surmonter pour 
construire celui de 
demain. Dulundiau ven- 
dredi à 22h20. 


Mardi soir 


Génies en herbe, 18h30 
série manitobaine, St- 
Jean-Baptiste vs St- 
Claude. Animé par Pierre 
Chevrier 


Rencontres, 23h20 

Denise Bombardier s'en- 
tretient avec le médié- 
viste Benoit Lacroix au 


NT 


RAFIK ABI-SALEH 


—élé HORAIR 


ENTREPRISE GÉNÉRALE 
D'ÉLECTRICITÉ 


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Électrique Ltée... 


165, boulevard Provencher 
Saint-Boniface 
Téléphone: 233-7425 


Souhaitons que les jouraux 
quotidiens à Winnipeg ccnrien- 
cent à couvrir convenablement 
les activités artistiques qui 
s'éloignent de la norme: le Fes- 
tival de musique des femmes 
serait un bon début. 


Souhaitons que le Winnipeg 
Folk Festival embauche un digne 
remplaçant au fondateur Mitch 
Podolak et qu'on voit plus de 
contenu canadien et franco- 
phone à cette prochaine fête 
NE meute tenue au parc Birds 

ill. 


Souhaitons que le Festival 
du Voyageur devienne un endroit 
pour découvrir de nouveaux 
groupes et que ceux-ci soient 
présentés dans des salles où 
on peut les apprécier. 


Souhaitons que le 100 Nons 
produise un Daniel Lavoie plus 
régulièrement et qu'il ne res- 
sente pas le besoin de démé- 
nager dans l'Est. 


Souhaitons qu'il y ait autant 
de coproductions entre des 
groupes artistiques franco- 
phones, comme le Cercle 
Molière, et de groupes «l'autre 
bord de la rivière». 


Souhaitons surtout du nou- 
veau, toujours du nouveau. Il 
ne nous reste plus grandtemps 


LE 


UK 4 dJ 


avant 2001. 


Roland STRINGER 


SE 


sujet de la foi de nos 
ancêtres. 


Mercredi soir _ 


Cinéma à 23h20 
Persona, un drame psy- 
chologique de Ignmar 
Bergman, mettant en 
vedette Liv Ullman et 
Bibi Anderson. Une 
étrange relation s'établit 
entre une actrice souf- 
frant de troubles psycho- 
logiques et son infir- 
mière, 


Jeudi soir 


18h30 Géniesen herbe, 
série manitobaine Notre- 
Dame-de-Lourdes vs La 
Broquerie 


19h00 La clé des champs 
premier volet de ce nou- 
veau téléroman au cours 
duquel un couple dans 
la quarantaine réalise le 
rève d'une vie, se pro- 
curer une maison de cam- 
pagne et profiter du 
calme et de l'air pur. En 
vedette: Albert Millaire 
et Anne-Marie Proven- 
cher. 


20h00 Le temps d’une 
paix, exceptionnellé- 
ment jeudi soir. C'est 
bientôt 1930, et tous les 


personnages se prépa- 
rent à fêter le Jour de 
l'An. 


23h20 Cinéma 
«ŒEugénio», un drame de 
Luigi Commencini qui 
retrace l’histoire tur- 
bulente d’un jeune cou- 
ple et de leur enfant 
mal-aimé. 


Vendredi soir 


18h30 Pierre Guérin 
anime le magazine com- 
munautaire «L'autoroute 

ronique et présente 
des volets en provenance 
des quatre provinces de 
l'Ouest. 


19h00 Les grands films 
présentent «Lucien 
Brouillard» un drame 
social canadien inter- 
prété par Pierre Curzi, 
Marie Tifo et Jean 
DUcpES: flevé dansun 
orphelinat, un jeune 
homme se préoccupe 
de justice sociale et s'en- 
gage dans diverses acti- 
vités où s'affirment ses 
convictions contesta- 
taires. 


23h30 Cinéma 
Absence de malice, Un 
drame social de Sydney 
Pollack, mettant en 
vedette Paul Newman 
et Sally Field, 


LA LIBERTÉ, la semaine du 3 janvier au 9 janvier 1986 


Samedi 


14h30 Ciné-Famille pré- 
sente le film d'aventures 
«Tintin et le lac aux re- 
quins», où vous retrou- 
verez les aimables per- 
sonnages d'Hergé tels 
le capitaine Haddock, 
le prose Tournesol 
et les détectives Dupont 
et Dupont. 


18h00 Yvon Deschamps 
anime Samedi de rire 
et reçoit Peter Pringle, 
Norman Brathwaite et 
Rolland Bédard. Une 
heure d'humour et de 
fantaisie. 


19h00 La soirée du hoc- 
key. Les canadiens de 
Montréal affrontent les 


Oilers d'Edmonton au 
Forum. 


22h15 Télé-sélection 
vous propose un drame 
policier d’après un 
roman de John D. Mac- 
Donald, intitulé «La loie 
du talion» 


Dimanche 


10h00 Le jour du Seigneur, 
en provenance d'Ottawa. 


12h00 Football de la Ligue 
nationale; Finale d'associa- 
tion. 


15h00 Le diable emporte 
Tunbridge Wells, une bio- 
graphie du grand musicien 


COWFT, 


Handel. 


17h01 Un album de famille 
importante réflexion sur la 
valeur de la famille en 1986. 
Réal.: Marie-Eve Thibault. 


18h30 Lesbeauxdimanches 
André Gagnon, sel avec. 
Spectacle d'André Gagnon 
au cours duquel il inter- 
prète de ses oeuvres ainsi 
que du Gershwin, du Schu- 
bert et du Satie. 


19h50 Les grands esprits... 
Edgar Fruitier reçoit Cathe- 
riné 2, la grande, Henri 
Bourassa, Margaret Sanger 
et Thérèse F. Casgrain. 


20h50 Ciné-festival pré- 
sente «L'ombre d’un guer- 
rier», un drame épique du 
grand cinéaste japonnais 
Akira Kurosawa. 


nm 


A DORA EE A 


Ja prise de vue 


cn mes a 


The Colour Purple: des jolies images 


La dernière décennie 
au grand écran a appar- 
tenu à Steven Spielberg. 
Depuis /aws en passant 
par Close Encounters et 
Raiders jusqu'à E.T. et 
son plus récent, 7he 
Colour Purple. 


Qu'est-ce que tu veux? Il a 
même eu François Truffaut 
comme participant à un de ses 
projets. Oui, qui aurait pensé 
qu'un des fondateurs de la nou- 
velle vague française figuerait 


Nous regrettons 

de vous annoncer que 
la CINE-SÉRIE 

du Centre culturel 
franco-manitobain 


est ANNULÉE 
pour 1986 


dans le générique d'un Spiel- 
berg? 


Après tout, qu'on se le dise, 
du Spielberg c'est aussi améri- 
cain que Paul Bunyan, Joe Mon- 
tana ou Bruce-The-Boss-Spring- 
steen. De la tarte aux pommes 
comme seule maman sait la 
faire! 


Il faut le reconnaître, le créa- 
teur d'un extra-terrestre ave- 
nant se sert de trucages comme 
personne d'autre. À l'exception 
peut-être de son président. 


Nous voilà maintenant avec 
un Spielberg pour adultes, The 
Colour Purple. La question que 
se pose tout le monde en fai- 
sant vite la queue en ces temps 
de célébrations et de relaxa- 
tion, c'est à savoir si ce cher 
magicien peut réussir le 
«Sérieux». 


On veut tous répondre oui 
avant même de remarquer 
encore une autre augmenta- 
tion dans le prix du billet. Achète 
ton coke et ton popcorn, choi- 
sis la place idéale et apprécie. 


._. DACTYLOGRAPHE 
RECEPTIONNISTE BILINGUE 


Le Conseil des Arts du Manitoba est à la recherche 
d'un(e) dactylographe-réceptionniste possédant des 
compétences orales et écrites en anglais comme en 
français. Le(la) candidat(e) devra être excellent(e) dactylo- 
graphe et avoir de grandes aptitudes pour la communica- 
tion et un sens très développé des relations avec le 
public. La préférence sera donné aux candidats avec plu- 
sieurs années d'expérience dans un bureau. 

Traitement: 13 500$ à 15 000$, selon la formation et 


l'expérience. 


Date d'entrée en fonction: février 1986 


Prière d'envoyer les curriculum vitae avant le 15 janvier 


1986 à l'adresse suivante: 


Le Directeur 


Conseil des Arts du Manitoba 
93, avenue Lombard, pièce 100 
Winnipeg (Manitoba) R3B 3B1 


Le Conseil des Arts du Manitoba 
est un organisme provincial manitobain 


FOREST GUENETTECHAPUT 
COMPTABLBLES AGREES 


a un poste à combler par un comptable agréé ou un étudiant 
enregistré dans les cours de l'Institut. 


COMPTABLE AGRÉÉ 


Fonctions: 


— comptabilité, vérification, impôts, ordinateurs, et conseiller 


en administration 
Qualification: 


gradué à titre de comptable agréé ou étudiant enregistré à 
l'Institut des comptables agréés du Manitoba 


bilingue 


E la nave va, de Fellini, à la 
Galerie d'art bientôt. 


The Colour Purple ne déçoit 
pas. Le texte est là, le sujet est 
sérieux et les images sont jolies. 
Qu'est-ce que tu attends, un 
bouquet de fleurs? 


Peut-être. Car Monsieur 
Magique souffre d'une mala- 
die en parenté avec la gour- 
mandise. || n’a pas su quand 
s'arrêter avecses jolies images 
et son sujet sérieux. Du sucre 


comme seul Walt Disney savait 
nous en faire goûter! 


Je ne lui enlève rien. Au 
contraire, les films signés Spiel- 
berg sont toujours des plus 
divertissants. Dans ce cas, il a 
même provoqué une remise en 
question des valeurs d'au moins 
un spectateur. 


Sa photographie continue à 
m'épater. Rien n'est à son 
épreuve. Certaines prises de 
vue rappellent un peu du Jean- 
Luc Godard(Bon Dieu, pardonne- 
moil) 


N'empeche que Steven Speil- 
berg se noit dans sa propre 
créativité et mélange sans cesse 
les genres. On ne fait pas pas- 
ser quelqu'un à travers le pla- 
fondtrois fois durant une scène 
à milles lieux du slapstick répé- 
titifl Même Woody Allen se 
donne des frontières. 


The Colour Purple demeure, 
malgré tout, un film à voir. Ste- 
ven Spielberg démontre sa 
capacité d'attaquer un sujet 
aussi délicat que l'émancipa- 
tion de la femme «laide, pauvre 
et noire». Mais ce n'est pas du 
Truffaut. 


*X* + + 


En aparté. Le Centre culturel 
franco-manitobain arécemment 
annoncé l'annulation de sa Ciné- 


La Division scolaire de Saint-Boniface 
recherche un(e) 


enseignant(e) 
(à temps partiel — .75) 
en Orientation au Collège Béliveau. Le(la) candidat(e) devrait 


avoir complété un programme de formation en orientation: 
B.Ed ou prémaitrise en orientation. 


L'enseignant(e) devra adhérer à la Era de l’école d'im- 
mersion, et appuyer les buts et les objectifs de l'école. 


Date d'entrée en fonction: le 6 janvier 1986. 


Faire parvenir votre curriculum vitae à: 


Jean-Yves Rochon 


Directeur des Services aux étudiants 
Division scolaire de Saint-Boniface 


50, chemin Monterey 
Winnipeg (Manitoba) 
R2J 1X1 


Les Danseurs de la R 
sont à la recherche d’un(e) 


secrétaire administratif(ve) 


nvier 1986 
SR SEAU (pianiste) 


vier inclusivement 


._ 


ivière-Rouge Inc. 


capable d'organiser et d'exécuter différentes tâches au sein du 


secrétariat de l'organisme. 


série, un des points forts de sa 
programmation 85-86. 


Les Ripoux, Un dimanche à 
la campagne, Un amour de 
Swann et L'argent de poche, 
tous des films qui ont connu un 
vif succès ailleurs, faisaient par- 
tie du programme qui devait 
continuer jusqu'à la fin mars. 


Au moins, il reste la série de 
la Galerie d'art. Les plus inté- 
ressants à l'agenda pour les 
deux prochains mois: Danton, 
de Wajda; E la nave va, de Fel- 
lini; Man of Flowers, de Cox; et 
The Fourth Man, de Verhoe- 
ven. 


Entre le 2 et le 5 janvier, on 
pourra voir, au cinéma Festi- 
val, deux films avec l'interprète 
britannique John Hurt: The Hit 
et 1984. 


Du côté des cinémas du 
centre-ville, ne prêtez pas 
d'oreille à The Chorus Line de 
Sir Richard Attenborough et 
faites la grève avant de vous 
rendre à Twice in a Lifetime, 
avec Gene Hackman. 


Pour ce qui est de Ran, du 
japonais Akira Kurosawa, cela 
demande plus que du couraage 
ou un goût développé pour les 
chicanes de famille. La photo, 
cependant, laisse plus qu'une 


tache. 
Roland STRINGER 


GUERTIN IMPLEMENTS 
(1968) LTD 
REPRÉSENTANT 
JOHN DEERE 
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255-0260 
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Doit être compétente dans les deux anus officielles, doit pos- 
séder une certaine expérience et avoir d'excellentes habiletés en 
dactylographie et communications 


Entrée en fonction: 
immédiatement 


Salaire à négocier selon les qualifications, selon une échelle de f 
12 000$ à 15 000$. 


Entrée en fonction: le 20 janvier 1986. 


Traitement: 
salaire selon qualification et expérience 


Les demandes d'emploi seront traitées confidentiellement. 
Adressez votre curriculum vitae à: 


M. Gabriel J. Forest, f.c.a. 


Tout personne intéressée à poser sa candidature devra soumettre 
son curriculum vitae avant le 8 janvier 1986. 


SPAGHETTY 


restaurant licencié 
Hélène d'Auteuil 


= 
Forest Guenette Chaput Directrice générale De To nf 2 2 à 
Comptables agréés Les Danseurs de la Rivière-Rouge Inc dim inche et jours fériés: 16h à 24h 
262, rue Marion 340, boulevard Provencher ù k : 
Winnipeg (Manitoba) Saint-Boniface (Manitoba) Tél.: 233-1666 
or R2H 0G7 411, rue Marion, Winnipeg 
ARE TRACER CE LEENAR : LA LIBERTÉ, la semaine du 3 janvier au 9 janvier 1986 11 <a 


LE CALENDRIER 
PROVINCIAL 


Célèbre CB\WFT 
25 ans d'histoire 


avec 


Suzanne Jeanson 
Gérald Paquin 
Nicole Brémault 
Gérard Jean 
Marcel Meilleur 


Une émission enregistrée 
lors du gala du 2 hs 


Une demi-heure de souvenirs 
et de chansons 


Réal.: Donald R. Hétu 


À la télévision de 
Radio-Canada 
au Manitoba 


AI TA 

(C2?! 

LL "74 
æ 4 


12 


LA LIBERTÉ, la semaine du 3 janvier au 9 janvier 1986 


JANVIER 


Winnipeg: la pièce Tsymbaly, 


jusqu’au 25 janvier, au Mani- 
toba Theatre Centre. 

Saint-Boniface: en spectacle, 
Claude Mousseau, jusqu’au 4 


janvier, au Foyer du Centre cul- 
turel franco-manitobain. 


Jeudi 2 


Manitou: PHIL, les Bombers 
de Bruxelles contre les Marau- 
ders, à 20h. 

Niverville: HTHL, les As de 


Sainte-Anne contreles Clippers, 
à 20h. 


Vendredi 3 


Saint-Pierre-Jolys: HTHL, les 
Huskies de Steinbach contre 
les Canadiens, à 20h. 


Saint-Malo: HTHL, les Habs 
de La Broquerie contre les War- 
riors, à 20h. 


Ile-des-Chênes: HTHL, les 


Dutchmen de Lankmark contre 
les Elks, à 20h. 


Saint-Jean-Baptiste: RRVI, les 
Braves d’Altona contre les 
Royals, à 20h30. 


Samedi 4 


Sainte-Agathe: RRVI, les 
Braves d’Altona contre les 
Knights, à 20h. 


Notre-Dame-de-Lourdes: 
PHIL, les Sabers de Saint-Léon 
contre les Hawks, à 20h15. 


Swan Lake: PHIL, les Flyers 
de Somerset contre les Wild 
Cats, à 20h. 


Grunthal: HTHL, les Comets 
de Lorette contre les Red Wings, 
à 20h. 


Dimanche 5 


Saint-Jean-Baptiste: RRVI, les 
Redskins de Morden contre les 
Royals, à 14h. 


Miami: RRVI, les Knights de 
Sainte-Agathe contre les 
Rockets, à 14h. 


Saint-Léon: PHIL, les Flyers 
de Somerset contre les Sabers, 
à 15h. 


Steinbach: HTHL, les Habs 
de La Broquerie contre les Hus- 
kies, à 14h30. 


Sainte-Anne: HTHIL, les Elks 
d’Ile-des-Chênes contre les As, 
à 20h. 


Winnipeg: l'exposition Rooms, 
jusqu’au 29 janvier, à l’école 
d'art de l’Université du Mani- 
toba. 


Mardi 7 


Saint-Malo: HTHL, les Dutch- 
men de Landmark contre les 
Warriors, à 20h. 


Lorette: HTHL, les As de 
Sainte-Anne contre les Comets, 
à 20h. 


200-170, rue Marion 
Saint-Boniface R2H OT4 


Tél.: 


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FRANCOFONDS INC. est une organisation fiduciaire 
dont l'objectif est de recueillir le plus de capital 
possible pour ensuite l'investir et utiliser les intérêts 
pour le développement de la communauté franco- 
manitobaine. Les intérêts accumulés au 31 décembre 
sont distribués peu après la fin du mois de février 
suivant. Ce programme d'aide encourage et appui 
l'élaboration, la mise sur pied et l'exécution de projets 
et d'activités qui permettent aux groupes francophones 
de promouvoir l'épanouissement du fait français au 
Manitoba. Tout groupe de francophones qui s'est 
volontairement associé à des buts non lucratifs et qui 
est démocratiquement constitué peut recevoir une 
contribution de FRANCOFONDS. 


Tout groupe désireux de faire demande d'aide est prié 
de se procurer un formulaire de demande en 
téléphonant au numéro 237-5852 ou en écrivant à: 


FRANCOFONDS INC. 
200-170, rue Marion 
Saint-Boniface (Manitoba) 


R2H OT4 


(204) 237-5852 


À moins de circonstances extraordinaires, toute 
demande auprès de FRANCOFONDS devra être 
soumise avec le formulaire de demande dûment 
complété avant le 31 janvier 1986 


Pour des renseignements sur les critères de 
distribution, veuillez téléphoner au numéro 237-5852 


Grunthal: HTHL, les Cana- 
diens de Saint-Pierre-Jolys con- 
tre les Red Wings, à 20h. 


Mardi 7 


Winnipeg: un cours sur la médi- 
tation Siddha, «Au-delà de l’es- 
prit», à 19h00, à la bibliothèque 
principale, 251, rue Donald. 
(783-6369). 


Mercredi 8 


La Broquerie: HTHL, les Elks 
d’ile-des-Chênes contre les 
Habs, à 20h. 


Bruxelles: PHIL, les Wild Cats 
de Swan Lake contre les Bom- 
bers, à 20h. 


Notre-Dame-de-Lourdes: 
PHIL, les Flyers de Somerset 
contre les Hawks, à 20h15. 


Winnipeg: la tournée de l’ex- 
position From the emeraldisle, 
à midi, à la Galerie d’art. 


Saint-Boniface: l'exposition 
Mythes et Fantaisies de Aimé 
L'Heureux, jusqu’au 12 février, 
au Centre culturel franco-mani- 
tobain. 


Saint-Boniface: en spectacle, 
Suzanne Campagne et Marc 
Fredette, jusqu’au 10 janvier, 
dans le Foyer du Centre cultu- 
rel franco-manitobain. 


Jeudi 9 


Manitou: PHIL, les Sabers de 
Saint-Léon contre les Marau- 
ders, à 20h. 


Lorette: HTHL, les Clippers 
de Niverville contre les Comets, 
à 20h. 


Winnipeg: une tournée de 
l'exposition d’Ester Warkov, à 
midi, à la Galerie d’art. 


Altona: RRVI, les Royals de 
Saint-Jean-Baptiste contre les 
Braves, à 20h30. 


Somerset: PHIL, les Bombers 
de Bruxelles contre les Flyers, à 
20h. 


Samedi 11 


La Broquerie: HTHL, les 
Comets de Lorette contre les 
Habs, à 20h. 


Sainte-Anne: HTHL, les Dutch- 
men de Landmark contre les 
As, à 20h. 


Ile-des-Chênes: HTHL, les 
Canadiens de Saint-Pierre-Jolys 
contre les Elks, à 20h. 


Grunthal: HTHL, les Warriors 
de Saint-Malo contre les Red 
Wings, à 20h. 


Miami: RRVI, les Royals de 
Saint-Jean-Baptiste contre les 
Rockets, à 20h. 


Swan Lake: PHIL, les Sabers 
de Saint-Léon contre les Wild 
Cats, à 20h. 


Winnipeg: Riverborne’s Win- 
terpeg Carnival, à 14h00, sur la 
rivière Assiniboine près de la 
rue Osborne (477-4150). 


Saint-Boniface: une soirée 
dansante animée, avec les Dan- 
seurs de la Rivière-Rouge, à 
20h00, au Centre culturel franco- 
manitobain, 


Winnipeg: la pièce The 
Mousetrap, par The Children's 
Theatre Co., à 14h, samedi et 
dimanche, au théâtre Gas Sta- 
tion. 


Vendredi 17 


La Broquerie: début du tour- 
noi de ringuettes à l'aréna, Les 
compétitions se poursuivront 
jusqu'au dimanche 19, 


CN 


AVIS AU PUBLIC 


Par la présente, nous, les expéditeurs et les Chemins de fer nationaux du 
Canada, désirons présenter une demande de réduction des taux confor- 
mément à l'article 45 (1 (a) de la Loi sur le transport du grain de l'Ouest 


Cet avis au public suit les conditions d'avis énumérées par la Commission 
canadienne des transports le 7 décembre 1984 


1. Expéditeurs: 
a) Alberta Wheat Pool, Calgary (Alberta) 
b} United Grain Growers Limited, Winnipeg (Manitoba) 


Les expéditeurs ont donné avis à la CCT conformément à l'article 45 
{1)b) de la Loi sur le transport du grain de l'Ouest 


Mouvements: 
Origines: Dawson Creek (C.-B.) et Pouce Coupe (C.-B.) 
Destinations: Vancouver (C.-B.) et Prince Rupert (C.-B.) et les gares 
telles que décrites à l'article 235 des taux CCT(F) 1032, 
CFAW 4310 
Marchandises: Toutes les marchandises spécifiées à l'annexe | de la 
Loi sur le transport du grain de l'Ouest, telles que 
décrites à l'article 350 du Taux CCT(F) 1032, CRAW 
4310 


4. Tarif des taux: 
Le tarif dest aux déterminé par la distance à parcourir sur les voies du 
BC Rail de Dawson Creek à Vancouver (C.-B.), par ex. le taux de base 
421 au lieu de la distaince à parcourir sur les voies des Chemins de fer 
nationaux du Canada de Dawson Creek et Pouce Coupe à Vancouver, 
par ex. el taux de base 477 


5. Conditions: 
Assujetti aux conditions décrites au Taux CCT(F) 1032, CRAW 4310 


6. Date d'entrée en vigueur: 


La réduction du taux entrera en vigueur le 1er août 1986 pour la 
campagne agricole 1986/87 


7. Autorité en matière de taux: 
CCT(F) 1032, CRAW 4310 


8 Droit d'appel: 

Toute personne lesée par la réduction des taux proposés peut, dans 
les trente jours suivant cet avis au public, demander à la CCT l'autori 
sation d'en appeler, en envoyant une copie de sa demande à 
Monsieur J. O'Hara Monsieur S. À. Cantin 
Secrétaire Soliciteur général 
Comité des transports par Service du Contentieux 
chemins de fer Compagnie des chemins de 
Ottawa (Ontario) fer nationaux du Canada 
K1A ON9 C.P. 8100 

Montréal (Québec) 

H3C 3N4 


Commission canadienne Canadian Transport 
des transports Commission 


BEARSKIN LAKE AIR SERVICE LTD. 
REQUÊTE EN VUE D'UNIFIER LES PERMIS 
NOS ATC 2653/77(NS), ATC 2142/72(NS) 

ATC 1849/69(NS) ET ATC 3750/84(NS) 
Bearskin Lake Air Service Ltd. a demandé au Comité des trans- 


ports aériens l'autorisation d'univier lesdits permis en un permis 
de classe 3 


Bearskin Lake Air Service Ltd. est autorisé à exploiter 


sous le permis no AT.C 2653/77(NS), un service aérien 
commercial entre points déterminés (classe 3) au moyen 
d'aéronefs des groupes À, B et C afin de desservir les points 
Sioux Lookoiut, Thunder Bay, Marathon, Manitouwadge, Big 
Trout Lake, Kasabonika, Webequie, Fort Severn, Dryden, 
Minaki et Kenora (Ontario); et Winnipeg (Manitoba) 


sous le permis no AT.C 3750/84{NS), un service aérien 
commercial entre points déterminés (classe 3) au moyen 
d'aéronefs à voilure fixe des groupes À, B, et C afink de 
desservir les points Big Trout Lake, Bearskin Lake, Sachigo 
Lake et Muskrat Dam (Ontario). Sous le no au rôle 8202, la 
titulaire a demandé au Comité des transports aériens l'aut 
risation de desservir les points additionnels Cat Lake, Sioux 
Lookout et Round Lake (Ontario) 


sous le permis no AT.C. 1849/69(NS), un service aérien 
commercial entre points déterminés au moyen d'aéronefs 
des groupes À, B et C afin de desservir les points Sioux 
Lookout, Sandy Lake, Pikangikum, Round Lake et Red Lake 
(Ontario) 


sous le permis no AT.C 2142/72(NS), un service aérien 
commercial entre points déterminés (classe 3) au moyen 
d'aéronefs des groupes À, B et C afin de desservir les points 
Fort Frances, Kenora et Dryden (Ontario) 


Tout intéressé peut intervenir pour appuyer ladite requête, s'y 
opposer ou en réclamer la modification conformément aux règles 
générales de la Commission canadienne des transports. Les 
interventions doivent être déposées au plus tard le 20 janvier 
1986, avec une preuve de leur signification à la partie requé 
rante 


Le Comité fera parvenir, sur demande, plus de détails sur la 
requête et les modalités de dépôt des interventions conformé 
ment aux règles susmentionnées 


Toute demande doit être postée ou remise au Secrétaire du 
Comité des transports aériens à Ottawa, K1A ON9 


B. Mercer 

Division des permis intérieurs 
pour le directeur suppléant 
Direction des permis 

Comité des transports aériens 


le 18 décembre 1985 
Canadä 


Voila ce qu'il faut voir 


Les Jets cherchent à 
oublier 1985. Et ils ne sont 
as les seuls à applaudir 
’arrivée d’une nouvelle 
année. D’autres équipes 
espèrent que ce sera une 
différente histoire en 1986. 


Pour que les Jets se relancent 
de la bonne façon, il leur fau- 
drait une défaite écrasante d'ici 
peu. Je suis sérieux. Un échec à 
domicile vraiment humiliant 
serait le parfait traitement pour 
leur malaise. 


À Los Angeles, les Kings vou- 
draient sans doute rencontrer 
plus souvent nos chers Jets. 
Winnipeg est la seule forma- 
tion qui ne pose aucun pro- 
blème aux Kings. 


Mike Illitch, le boss des Red 
Wings, aura de la difficulté à 
oublier 1985, bien qu'il le vou- 
drait. Ses investissements ont 
eu une année pénible. Ray Stas- 
zak et Adam Oates sont les plus 
gros échecs de la présente cam- 
pagne. 

Si Toronto peut connaître une 
année sans trop de blessures, 
ils surprendront. 1986 sera 
l’année qui mettra Russ Court- 


VOL 85-86 


nall au coeur des manchettes. Il 
semble en mesure de se ranger 
parmi les jeunes vedettes de la 
Ligue. 


Équipe 
médiocre 


Ilest à espérer queles déboires 
des Devils, édition 85-86, ne 
découragent pas le noeud de 
l'avenir (Muller, Billington et 
Wolanin). Attendez-vous à une 
transaction importante aux 
Meadowlands en 1986. L’abon- 
dance de gardiens et le man- 
que d’avants de bon calibre ne 
peuvent durer. 


1986 devrait être l’année que 


Alors, vous pensez vous 
lancer en affaires? 


COMMENT LANCER UNE PETITE ENTREPRISE. 

Un cours pratique qui vous donne une vue globale de votre 
projet ou de votre entreprise. Sujets traités: le gouverne- 
ment, une aide ou un obstacle? Faut-il partir à zéro? Planifi- 
cation et avenir de votre entreprise. Nature et contrôle des 
achats. L'art de diriger votre personnel... et plus 


Personne ressource: Gérald Dubé 


Endroit: 

Durée: 

Début: 

Heure: 

Coûts: 

Pour inscription: 


Collège Louis-Riel 

10 sessions (30 heures) 
le 21 janvier 1986 
19h00 à 22h00 

65,00$ 

253-2681 


Développement 
de l'entreprise 
et du tourisme 
du Manitoba 


Travaux publics 
Canada 


+ 


No. 750107 
Edifice Federal 


Dépôt: 50,00$ 


remise des documents, 
l'ouverture des soumissions 


des soumissions 


Public Works 


Canada 


APPEL D'OFFRES 


LES SOUMISSIONS CACHETEES visant les projets ou services 
énumérés ci-dessous seront reçues jusqu'à 15h (heure du 
centre), le jour de la date limite. Les soumission devront être 
adressées à l'Administrateur régional des services financiers et 
administratifs, district du Manitoba, Travaux publics Canada, 
201-269, rue Main, Winnipeg (Manitoba) R3C 1B2. On peut se 
procurer les documents de soumission en versant le dépôt exigé, 
au Bureau de distribution des plans, à l'adresse susmentionnée, 
ou en téléphonant au numéro 949-2372 


PROJET 
Winnipeg (Manitoba) 


Amélioration du système de protection contre les incendies 


Les documents de soumission peuvent aussi être consultés à 
l'Association des constructeurs de Winnipeg 


Date limite: le mardi 14 janvier 1986 


INSTRUCTIONS 
Le dépôt à l'égard des plans et devis doit être fait à l'ordre du 
Receveur général du Canada. Ce dépôt sera rembourséi sur 
en bon état, 


dans le mois suivant 


Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune 


LA LIBERTÉ, la semaine du 3 janvier au 9 janvier 1986 


du réaménagement des divi- 
sions. Une bonne équipe man- 
quera les éliminatoires dans la 
Adams, tandis qu’une équipe 
médiocre accèdera aux matchs 
d’après-saison dans la Norris. 


Espérons que 1986 apportera 
une transaction pour Brian Bel- 
lows, Brian Lawton DAIRtREENA) 
et Phil Housley (Buffalo). Ils ont 
besoin d’un changement de: 
climat pour sauver leur carrière! 


1986 viendra peut-être saluer 
ceux qui le méritent. Kelly Mil- 
ler Ridley, Alain Côté, Randy 
Burridge, Kraig Nienhuis et 
Steve Dykstra recevront peut- 
être la publicité qu’on a réservé 
à des recrues de plus haute sta- 
ture. Ces gars-là sont sortis de 
nulle part pour devenir de bons 
joueurs sans que personne ne 
s'en aperçoive. On était trop 
occupé à regarder les jeunes 
«banquiers» à Détroit. 


Leur arrogance 


Les Oilers prendront peut- 
être l’année 1986 à apprendre 
comment gagner de façon noble. 
Leur arrogance finira par être 
leur défaite. 


Les Penguins pourraient trou- 
ver une équipe pour Mario 
Lemieux dans l’année à venir. 
Ce serait grandement apprécié. 
Imaginez un peu ce que fera 
«Mario le Magnifique» avec des 
coéquipiers. 


Denis Potvin prendra l’année 
Jour battre tous les records du 
égendaire Bobby Orr. Marcel 
Dionne continuera às’acheminer 
vers les records de Gordie Howe. 
D'ici deux ou trois ans, on suivra 
Dionne de la façon qu'on a 
suivi Pete Ross en 85. 


Dionne mérite la gloire, étant 
donné qu'il est passé presque 
inaperçu à Los Angeles. À 
Montréal, il aurait fait plus 
grande sensation que Guy 
Lafleur. 


Pour de bon 


Si seulement 1986 pouvait 
récompenser l'effort! Ainsi, Brian 
Sutter marquerait 40 buts, Ray 
Neufeld 35 buts, et Tiger Wil- 
liams reviendrait l'année pro- 
chaine. De plus, Peter Taglianetti 
serait à Winnipeg pour de bon. 


Le plus important en 1986 
sera une nouvelle attitude à 
Winnipeg, suivie par de nou- 
veaux résultats. Sinon la nouvelle 
année n'engendera que de nou- 
veaux problèmes. 


5 sur 5: En 1986, espérons 
que les Gretzky et les Lemieux 
de la Ligue mettent la visière. 
La Ligue en mourrait de voir la 
carrière de Gretzkyseterminer 
à cause d'un accident. 


Les suspensions de 1986 
devront être plus sévères. J'aime 
l'idée de Don Cherry de sus- 
pendre les joueurs pour des 
matchs d'éliminatoire. 


En 1986, ça serait le fun de 
voir les Flames de Calgary ren- 
contrer les Flyers de Philadel- 
phie en coupe Stanley. 


Ce que j'aimerais vraiment 
voir en 1986 serait une course à 
l'Arène entre Ray Neufeld, Paul 
MacLean, Jim Nil, Wade Camp- 
bell et John Ferguson. Pour 
motiver les participants, on pour- 
rait mettre Tim Hunter et Glen 
Anderson à l'arrivée. Ce serait 
sans doute la première et der- 
nière victoire de celui qui rem- 
porterait cette épreuve de 
vitesse 


13 


En janvier: séparer les hommes des enfants 


Si Edmond Roch, le 
gérant des Warriors de 
Saint-Malo, se sent un 
peu comme John Fergu- 
son, le gérant des Jets 
de Winnipeg, est-ce que 
Roy Seidler, l'entraîneur 
.des Habs de La Broquerie, 
peut en tout justice, pâtir 
le sort de Barry Long? 


Comment expliquer ce qui se 
passe dans la Ligue Hanover- 
Taché autrement? Saint-Malo 
bat Saint-Pierre et Steinbach 
pour ensuite perdre contre ces 
deux mêmes équipes. La Bro- 
querie gagne son premier match 
de la saison, perd les trois 
prochains, gagne ensuite trois 
matchs d'affilé pour perdre 
contre les Elks de lle-des-Chènes 
{4 à 3) le dimanche 29 décem- 
bre. 


HANOVER-TACHE 


«Contre Steinbach, on a joué 
pendant la troisième période 
seulement, comme les Jetsh, 
a expliqué Edmond Roch, après 
que les Huskies avaient défait 
les Warriors par un compte de 
11à5. 


Et pour pousser la comparai- 
son un peu plus loin, le gérant 


de l'équipe championne de 
l'année dernières a ajouté, 
«Depuis les deux dernières 
semaines, on a eu 5 ou6 joueurs 
blessés. L'un s'est blessé 
l'épaule. Les autres ont attrapé 
des rondelles sur la cheville. 
Dans une autre semaine, les 
joueurs devraient jouer un peu 
mieux.» 


«On a peut-être pris l'équipe 
d'Ile-des-Chênes un peu à la 
légerte,» propose Roy Seidler 
de la défaite de 4 à 3 contre les 
EIks.«Onne les avait jamais vu 
jouer avant. lle-des-Chênes est 
certainement plus fort que l'in- 
dique sa fiche de victoires.» 


«Bob Brisebois, leur gardien 
de but est certainement le meil- 
leur gardien de la ligue. On a 
eu 43 lancers sur but durant le 
match. Etseulement trois buts.» 


Comment expliquer les hauts 
et les bas hebdomadaires de la 
majorité des équipes, alors? «A 
part deux ou trois équipes, n'im- 
porte quel team peut battre 
n'importe quel autre équipe à 
un moment donné,» suggère 
Roy Seidler. 


«Lorette a une très bonne 
équipe de jeunes. Ce sont de 
bons patineurs. Et ils ont un 
très bon entraîneur. Landmark 
a deux lignes seulement. Nous 
on en a trois. Lorsqu'on a 


Division Nord 


Lorette 
Sainte-Anne 
Landmark 
lle-des-Chênes 
Niverville 


Classement individuel 


Russ Koop, Landmark 
Garry Brandt, Landmark 
Aimé Plett, Landmark 
Ron Freynet, Ste-Anne 
Luc St-Mars, Ste-Anne 
Dave Naaykens, Lorette 
Cliff Peters, Landmark 
Michel Pattyn, Ste-Anne 


Gerry Lévesque, Ste-Anne 


Ron Simard, Lorette 
D. Lafrenière, Ste-Anne 


joué contre eux, on a pu les 
fatiguer, et gagner la partie» 


«A La Broquerie, poursuit l'en- 
traineur des Habs, on a 16 
joueurs seulement. Contre |le- 
des-Chênes, un de nos défen- 
seurs s'est fait jeter en dehors 
de la partie. On était réduit à 
seulement trois défenseurs 


HANOVER-TACHE 
Division Sud (31 décembre) 
GP NT ; G P NT 
ue) 0:14 La Broquerie 4::8."0:"8 
6 -0 1 13 Grunthal 4:95 "0r:8 
5::9:0:10 Saint-Pierre-Jolys 8:75 "0-6 
07107516 Saint-Malo 9: 50’ 6 
OM7AROPEO Steinbach DATES 
Classement individuel 
B PT (29 décembre) 
12 16 28 B PT 
8 15 23 Yves Ménard, St-Malo 7 9 16 
10 12 22 Brad Wainikra, Steinbach 2 13:15 
9 13 22 Bart Lohr, Steinbach 6 8 14 
7 15 22 Robert Bérard, St-Pierre 4 10 14 
11 10 21 Earl Coleman, Steinbach 10748118 
10 10 20 Denis Fournier, La Broquerie 9 4 13 
4 15 19 Fern Piché, La Broquerie 2211008 
98/7 Marc Audette, St-Pierre 985172 
9, 6 15 Robert Paquin, St-Malo (Sp A 10/1 
CHbey/nit LS) Ron Piché, La Broquerie lettre 


«Il n'y aura pas d'équipes qui 
va se sauver avec le cham- 
pionnat», affirme Henri Bérard, 
le gérant des Canadiens de 
Saint-Pierre-Jolys.«ll manquait 
des joueurs durant le temps 
des fêtes. En janvier, c'est là 
qu'on va séparer les hommes 
des enfants 


Sans doute. Puisque les As 
de Sainte-Anne, après deux 
semaines de relâche, sontreve- 
nus le 2 janvier. Et ça n'a pas 
été Niverville faucune victoire 
encore) qui a eu l'honneur de 
leur infliger leur première 
défaite. 


Lucien CHAPUT 


Les Royals pourraient remporter la lutte nord-sud 


RED RIVER VALLEY INTERNATIONAL 


(au 29 décembre) 


Sainte-Agathe 
Miami 

Altona 
Saint-Jean-Baptiste 
Morden 


GP RAA EAT 
Ge 1 "02 00 
ARMOR Re 
qe ar ce 
Ds Ge APTE] 
Di A NOTE A 


Transports 
.T Canada 


reçues jusqu'à 14h 


ci-dessous 


DÉPÔT: Chèque bancaire de 25$ 


(Ontario) 


de Thunder Bay 


(Ontario 


La garantie pour le 


bancaire libellé à l'« 


Li 


rdre 


oursée sur remise des: 


enseignement 
Renseignement 
Le Ministère ne 


oumissions 


Transport 
Canada 


APPEL D'OFFRES 


LES SOUMISSIONS CACHETEES portant sur le projet « 
le jour de la date limite précisée 
devront porteer le titre et le numéro de projet et etre envoyées 
ports Canada, Surintendant régional, Gestion du matériel, 333, rue Main 
15e étage, CP 8550, Winnipeg (Manitoba) R3C OP6. On peut se procurer 
les documents de soumissions en envoyant le dépôt fixé à l'adresse 


PROJET 2352-85-05 
DOSSIER M-4570 
ERECTION D'UNE CLÔTURE DE SECURITE POUR LE SECTEUR 
D'AMENAGEMENT COMMERCIAL DE L'AEROPORT DE THUN 

DER BAY, THUNDER BAY (ONTARIO) 

DATE LIMITE: le 16 janvier 1986, à 14h, heure locale 


REUNION D'INFORMATION: le lundi 6 janvier 1986, à 10h30, heure 


locale, au bureau du gestionnaire de l'aéroport, aéroport de Thunder Bay 


On peut consulter les documents de soumission se rapportant au projet 


ci-dessus aux associations de constructeurs de Winnipeg (Manitoba) et 


INSTRUCTIONS 
plans et devis doit etre ver 
ju Receveur 


cument 


i-dessous seront 
Les soumissions 


s à Trans 


énér 
] 


Canadäà 


14 


Ondit quel'appétit vient 
en mangeant. C'est sans 
doute vrai. Parfois, par 
contre, on n'a pas meil- 
leur appétit que lorsqu'on 
est affamé. Et rien ne 
l'enlève comme un ven- 
tre plein. 


C'est sans doute vrai dans le 
cas des Knights de Sainte 
Agathe. Après leurs cinq pre 
miers matchs, ils n avaient pas 
encore connu de défaite. lis en 
avaient la bedaine pleine! 


C'est Sans doute vrai aussi 
pour tes Royals de Saint-Jean 
Baptiste. Car le vendredi 27 
décembre, les joueurs de la 
capitale des pois à soupe ont 
remporté le match 7 à 4 aux 


dépens de leurs rivaux du sud, 


Canada 


Travaux publics 


Sainte-Agathe. «Ça arrive ces 
choses là, concède Guy Bilo- 
deau, le gérant des Knights 
Sans doute qu'ils voulaient la 
victoire plus que nous» 


D'autant plus que les Royals 
s'étaient aiguisé l'appétit en 
battant les Redskins de Mor 
den 9 à 7 le dimanche 22. Et 
depuis cette date, Saint-Jean 
Baptiste est la seule équipe à 
ne pas connaître de défaite 


Avec ces deux victoires et un 
match nul/£ à 5 contre Miami) 
les Royals sont maintenant en 
quatrième place au classement 
des équipes. Pas pire pour un 
team qui a débuté la saison 
avec quatre pertes d'affilé 


Ça fait une différence quand 
t'en gagnes une couple, affirme 
Yves Sabourin, le gérant des 


Public Works 
Canada 


APPEL D'OFFRES 


LES SOUMISSIONS CACHETEES visant les projets ou services 
énumérés ci-dessous seront reçues jusqu'à 15h (heure du 
centre), le jour de la date limite. Les soumission devront être 
adressées à l'Administrateur régional des services financiers et 


administratifs 


district du Manitoba 


Travaux publics Canada 


201-269, rue Main, Winnipeg (Manitoba) R3C 1B2. On peut se 


procurer les documents de soumission en versant le dépôt exigé 


iu Bureau de distribution des plan 


, à l'adresse susmentionneée 


ou en téléphonant au numéro 949-2372 


PROJET 


No. 780056 Winnipeg 
Edifice de la Commission de 
Aménagement de 
Commission d'appel de 
Date limite 
Dépot Néant 


(Manitoba) 
grains 
; IOCAUX Ou 3e etade 


limmi ration 


le mardi 7 janvier 1986 


INSTRUCTIONS 


Le Ministère ne £ 


des soumissions 


LA LIBERTÉ, la semaine du 3 janvier au 9 janvier 1986 


engage à accepter ni la plus basse 


nt aucune 


Royals. Ça fait une grosse dif- 
férence aussi quand ton gar- 
dien de but est hot» 


D'ailleurs c'est là la grande 
différence dans le jeu des Royals. 
Brunel Lemay a été dans les 
filets durant les deux dernières 
parties. Avec Blain Fraser 


comme gardien de but substi- 
tut, et des défenseurs comme 
Claude Dupuis et Jean Sabou- 
rin, les joueurs à l'attaque peu- 
vent peut-être tenter le diable 
plus souvent 


RED RIVER VALLEY 
INTERNATIONAL 


Ça, et le fait qu'Yves Sabou- 
rinest convaincu que les Royais 
ont découvert un point faible 
dans la défense des Knights, 
l'équipe en première place du 
classement général 


C'est un secret qu'il ne veut 
pas dévoiler aux journalistes 
Ni aux autres équipes de la 
ligue. Du moins, s'il l'a fait, 
Morden n'a pas su comment 
s'en servir. Après leur défaite 
du 27, les Knights n'ont eu 
aucun problème à mettre les 
Redskins à leur place, le diman- 
che 29. Le compte final: 8 à 4 
pour Sainte-Agathe 


En attendant le prochain 
match contre Sainte-Agatheet 
Saint-Jean-Baptiste //e Jeudi 16 
janvier à Sainte-Agathe), il ne 
nous reste qu à faire un der 
nier point 


Si c'est toujours l'équipe à 
domicile qui gagne, comme ça 
a été le cas jusqu'à maintenant, 
les Royals pourraient rempor 
ter la rivalité nord-sud. Puis 
que Sainte-Agathe doit se ren 
dre deux autres fois à Saint 
Jean-Baptiste, contre une autre 
partie seulement à domicile 


L.C. 


Notre-Dame aux trousses 
de Somerset et Bruxelles 


Noël dans La Montagne 
est passé presque inaper- 
çu. Onesttellement avide 
de hockey que quatre 
jours de relâche ont sem- 
blé des vacances bien trop 
généreuses. Après tout, 
délacer ses patins pour 
enfiler un costume de Père 
Noël ne prend vraiment 
pas longtemps! 


Le nouvel an annonce la mi- 
saison dans la Pembina Hills. 
Vingt-cinq joutes ont été dis- 
putées. Les trente-cinq pro- 
chaines parties vont détermi- 
ner qui jouera leséliminatoires 
aux mois de février/mars. 


PEMBINA HILLS 
INTERMEDIATE 


Jusqu'à présent, au point de 
vue administratif, tout marche 
comme sur des roulettes. Albert 
Brunel, président de la ligue, 
n'a pas reçu beaucoup de 
plaintes. Toutefois, sons sens 
de l'autocritique lui a permi 
d'analyser certains accrocs. «il 
faut qu'on se conforme gra- 
duellement aux règlements de 


Vous cherchez l’horaire 
des parties de hockey? 
Référez-vous au Calen- 
drier provincial, votre 
guide des activités cul- 
turelles, sociales et 
SPORTIVES! 


PEMBINA HILLS INTERMEDIATE 
(29 décembre) 


Somerset 

Bruxelles 
Notre-Dame-de-Lourdes 
Swan Lake 

Saint-Léon 

Manitou 


ia M.AH.A. afin d'éviter des 
problèmes. Par exemple, on 
devrait fonctionner comme la 
MAHA pour ce qui est des 
bagarres dans les dernières dix 
minutes du match. Le règle- 
ment qui oblige les joueurs à 
jouer quatre des huits premières 
joutes doit aussi être révisé.» 


Peut-être devrait-on aussi éta- 
blir un règlement qui oblige les 
équipes à se présenter au match 
avec au moins dix joueurs. Voilà 
qui éviterait des scores incroya- 
bles comme le 22 à 3 que six 
joueurs de Manitou ont dû ava- 
ler humblement contre les Bom- 
bers de Bruxelles. 


Les arbitres font souvent 
l'objet de bien des méconten- 
tements. Mais là non plus, pas 
de gros problèmes dans la Pem- 
bina Hills, les participants sont 
généralement satisfaits. 


Cependant, Maurice Pittet 
grince un peu des dents en 
songeant au match nul {6 à 6) 
entre ses Flyers et les Bombers 


de Gérald Brunel. «Je ne veux 
aucunement blâmer les arbi- 
tres, mais je crois qu'on aurait 
dû gagner ce match qu'on 
menait 6 à 3 au milieu de la 
troisième. Je questionne un 
peu les «calls» de ce soir-là.» 


Somerset occupe le premier 
rang à la toute fin de 85, avec 
Bruxelles à un poil près. Mais 
gare à vous, ce n'est pas le 
temps de vous asseoir sur vos 
lauriers! 11 y a un nouveau coq 
dans le poulailler qui ressemble 
plutôt à un «Hawk». Denis Pré- 
jet de Notre-Dame-de-Lourdes 
est optimiste, même si le solide 
Marc Vieilfaurd vient de se 
casser la jambe en jouant. 


«Il y a Dan Michaels qui 
vient de revenir après avoir 
soigné une fracture à l'épaule. 
Si on peut garder nos gars loin 
des hôpitaux, nos chances son: 
excellentes. On a perdu les 
quatre premières joutes «t 
gagné les cinq dernières. (;a 
promet.» 


Jean-Paul MOLGAT 


La Broquerie 


Le tournoi des ringuettes constitue une première 


Une première à La Broque- 
rie: les jeux d'hiver du Mani- 
toba ont décidé d'y tenir des 
compétitions de ringuettes. 


Monique Gauthier ne sait pas si 
on doit attribuer cet honneur à la 
glace artificielle ou à son propre 
talent de persuasion 


Toujours est-il que le tournoi 
aura lieu à l'aréna de La Broquerie 
les 17,18et 19 janvier. Pourront y 
participer 24 équipes manitobaines, 
soit environ 250 joueuses. Les 
gagnantes des catégories de ce 
tournoi se rendront aux finales 
des jeux à Flin Flon début mars 


Les Ringuettes ne sont à leur 
quatrième année à La Broquerie. 
On vient d'ailleurs d'ajouter deux 
catégories: les Petites (8-10 ans) 
et les Bunnies (6-8 ans). Une ving- 
taines de filles de La Broquerie y 
sont inscrites. Monique Gauthier, 
qui se défend bien d'être sexiste, 


[Le 


Conseil de la radiodiffusion et des 
télécommunications canadiennes 


Canadian Radio-television and 
Tetecommunications Commission 


DÉCISION 


Décision 85-1250. Westcom 
Radio Group Ltd. Winnipeg 
(Manitoba) Approuvé Renou 
vellement de la licence du réseau 
radiophonique de langue anglaise 
retransmettant les émissions de 
CKIS-FM Winnipeg entre minuit 
et 6h du lunid au vendredi, entre 
minuitet 7h les samedis, etentre 
23h et 6h les dimanches, du ter 
janvier 1986 au 30 septembre 
1989 


Canadä 


Monique Gauthier vous invite au 
tournoi de ringuette mais ne vous 
promet pas de trophées — elle 
compte bien les gagner elle- 
même. 


insiste cependant qu'on n'accepte 
pas de gars, sauf à l'occasion comme 
bouche-trou lorsqu'on ne trouve 
pas de fille pour occuper les filets 


UNE SOLIDE ÉQUIPE DE 


Vivez pleinement 


A AH 


Marcel Lécuver Ronald Freynet 


PROFESSIONNELS TIENT 
VOS INTÉRÊTS À COEUR. 


Téléphone: 942-7471 L IMPÉRIALE 


Par ailleurs, la Société Saint- 
Jean-Baptiste s'est renouvellée 
Le nouveau comité est constitué 
ainsi: Antonin Duhamel (président), 
Gérard Tétrault (vice-président), 
Gisèle Nadeau (secrétaire-tréso 
rière), Léonie Granger (responsa 
ble du musée). Les directeurs sont 
Alain Nadeau, Guy Gérardy et Jean 
Kirouac 


Bien que le comité n'ait pas 
encore arrêté ses plans, il semble 
bien qu'on s'orientera vers une 


fête de cachet plus local 


D'ailleurs, le comité est à la 
recherche d'un(e) coordonnateur 
{(trice) pour l'organisation de la 
fête 86. On doit s'adresser à Tony 
Duhamel ou à Gisèle Nadeau 


Dans un tout autre ordre d'idée, 
on apprend que Valérie Vielfaure, 
diplômée de l'école secondaire de 
La Broquerie en juin 85, vient de 
remporter une mention honorable 
dans un concours de poésie par 
rainé par la revue nationale Reflet 


Rino OUELLET 


Aurèle Campeau Gerry Desmarais 
L'Impériale 


Con:pagnie d'assurance-vie 
140-363, rue Broadway 


EE 


Saint-Lazare 


Des intéressé(e)s ? 


La section française du fes- 
tival Marquette avait lieu les 
21 et 22 novembre à l'école 
Saint-Lazare. 


Le novembre de participants 
demeure toujours haut; ce qui 
démontre l'intérêt. Cette année, le 
juge était André Plamondon d'Ile- 
des-Chênes. 


Des gagnants pour chaque niveau 
furent choisis pour teur poésie 
solo: Jade Tremblay, maternelle; 
Joey Sala, 1ère année; Cindy 
Edmundson, 2e année; Natacha 
Deschambault, 3e année; Gabrielle 
Fafarû, 4e année; Renée Fouillard, 
5e année; Eve Fafard, 6e année; 
Carmelle Fouillard, 7e et 8e année; 
Konrad Plante, 9e et 10e année. 


Chacun recevait une plaque 
donnée par le comité culturel de 


Saint-Lazare. 


En plus des poésie en solo, cha- 
que professeur avait préparé un 
choeur parlé avec leurs élèves. En 
5e et 6e année, des groupes 
d'élèves présentaient des lectures. 
Le groupe de Leanne DeCorby, 
Glen Simard et Renée Tremblay a 
gagné. 


Depuis quelques années, il y a 
une section sur l'art. Cette année 
la classe de la maternelle et 6 
jeunes artistes y participaient. 
Entre autres, Jacqueline Chartier 
reçu une mention spéciale. 


Le festival français fut sans doute 
un autre succès. Les responsables 
sont fortement encouragés de con- 
tinuer et même de former un comité 
local pour l'an prochain. Quelqu'un 
d'intéressé? 


Annette et Omer CHARTIER 


Les gagnants des poésies en solo: 2e rangée: Carmelle Fouillard, 
Konrad Plante, Renée Fouillard, Natacha Deschambault; 1ère ran- 
gée: Gabrielle et Eve Fafard, Joey Sala, Cindy Edmundson et Jade 


Tremblay. 


Ile-des-Chênes 


La LFC a fêté son 20e anniversaire 


La Ligue féminine catholi- 
que section lle-des-Chênes 
vient de fêter son vingtième 
anniversaire. 


La célébration eucharistique a 
été présidée par l'abbé Deniset- 
Bernier, assisté des abbés Lucien 
Roy, aumônier diocésain, et Mar- 
cel Dacquay, ancien curé et pre- 
mier aumônier 


Un banquet a suivi au Club Che- 
valier pour les membres et leurs 
conjoints. On remarquait la pré- 
sence de Laurette Durand, prési 
dente diocésaine 


Augustine Abraham, présidente 
fondatrice, a préparé et présenté 
l'historique de la section qui avait 
débuté en 1965 avec treize mem- 
bres 


Saint-Claude 


Un aperçu du travail accompli 
au cours des années, surtout dans 
les domaines du spirituel et de 
l'éducation, a été donné. 


Un certificat de mérite a été pré- 
senté à chacune des présidentes 
qui a siegé au cours des vingt der- 
nières années. |l s'agit de: Augus- 
tine Abraham, Adrienne Haddock, 
Lucie Dupuis, Dolorès Laurendeau, 
Agnés Haddock, Lorraine Trudeau, 
Angèle Lacroix, Germaine Trudeau 
et Hélène d'Auteuil 


Le comité organisateur était com- 
posé de: Louise Gauthier-Trudeau, 
Germaine Brüûlé, Lucie Dupuis et 
Angèle Lacroix. Thérèse Bouchard 
a été maitresse de cérémonie 


Dolorès LAURENDEAU 
Lucie DUPUIS 


Le trophée pour Melinda Jeanson 


Le festival de poésie et d'art 
dramatique qui a eu lieu fin 
novembre dans la région de la 
Montagne a été une occasion 
pour l'école de Saint-Claude 
de remporter de nombreux 
trophées. 


Le Noël de l’'UNF 


l'UNF, le 14 décembre. 


Environ 35 adultes accom 


organisée à cette occasion 


LA LIBERTÉ, la semaine du 3 janvier au 9 janvier 1986 


Saint-Boniface 


Dix-huit enfants ont reçu 
leur cadeau du Père Noël. M. 
Robert Habeck, président de 


À la soirée de clôture, Melinda 
Jeanson, quatrième année, s est 
vu décerner le trophée pour avoir 
obtenu la plus haute note en réci- 
tant un poème. Ce grand concours 
final mettait en compétition les 
élèves de la maternel à la 12e 
année 
Rose PHILIPPE 


Les principaux gagnants sont 
Gisèle Fernandini, Alcine Des 
mottes et L. Mabo 


Les meilleurs vendeurs étaient 


Luc Girouard et André Conan 


pagnaient ces enfants et ont pu 


assister au tirage de la loterie Francine PERRON 


15 


L a pa ge de 
(3 ® Lie 
Î '( Ne: BONNE ANNÉE LES AMIS! 
Que 1986 soit une année 


pleine de nouvelles décou- 
vertes et remplie de toutes 
sortes de petits bonheurs 
: tout au long de l'année! 
Étoile et comète BICOLO 


L'ÉTOILE des Rois Mages fut importante au temps de Jésus puisqu'elle a conduit de savants 
astronomes de l'Orient jusqu'à lui. 


Aujourd'hui je te parle d'une comète qui nous apportera peut-être des «lumières» sur notre 
existence. Lis bien ma page. 


En remplissant cette grille, tu trouveras le nom d'une comète très populaire de ce temps-ci. 
Pour t'aider à faire la grille: 


1. Le trajet de cette comète en a la forme. 5. Astre lumineux et très chaud de notre 
2. On les retrouve dans le firmament. planète. 

3. Les astres paraissent dans ce lieu. 6. Gaz formant un nuage autour de la 

4. Objet servant à observer le ciel. comète. 


\ 
Poème 

Petit sapin 
Le petit sapin s'ennuie, 
De n'être pas encore coupé, 
Les beaux sapins sont tous partis 
Le petit sapin est sans amis. 
Comme il fait froid cet hiver, 
Les jours sont longs et bien pénibles 


Comme on a peur dans une forêt noire, 
Quand on est seul et qu'on est arbre. 


Je n’en peux plus, viens me couper 
Tu viens vers moi, Bûcheron? 

Si tu savais comment seul je suis 
Seul, tristement et sans compagnie. 
Prends-moi, s’il te plaît, je t'en prie, 

Et amène-moi sous ton abri, 

Bien au chaud et tu peux me décorer, 
J'étais seul mais tu m'as trouvé. 


Aline Aubin, 13 ans 
Saint-Adolphe (Manitoba) 
(C'est un bien beau poème Aline! Dommage 
qu'il soit arrivé après le tirage!) 


Bicolo 


Membre gagnant #7703 
Richard Hince, 7 ans 
42, baie Blueberry 
Saint-Boniface (Manitoba) 


Mes amis m'écrivent! 


J'ai reçu de belles lettres de mes amis qui me 
disent MERCI pour les prix gagnés au concours 


de masques et aussi des membres gagnants de 
la semaine. 


Voici leurs noms: 

Michel Verrier, Chantal Vermette, 

Normand Gauthier, Vincent Labossière, 

Luc Vermette, Joanne Porteous, 

David Plamondon, Lucille Verrier. 

Le manque d'espace m'empêche de faire paraï- 
tre chaque lettre. 


Bicolo 


16 LA LIBERTÉ, la semaine du 3 janvier su 9 janvier 1986 


| LA COMÈTE HALLEY 


Cette comète revient près du soleil tous les 76 ans. Elle est formé d'une masse de roche et de 
poussière d'environ 1 km de diamètre. Cette grosse boule est entourée d'un halo de glace et de 
poussière d'une longueur de 10 km, qui laisse sur son passage une longue queue gazeuse. Elle est 
reconnue pour être très belle et lumineuse. 


Quand peut-on voir la comète? 


Tu peux l'observer en ce moment jusqu'au mois d'avril, à quelques degrés au dessus de l'horizon à 
l'ouest peu après le coucher du soleil. C'est difficile de la voir à l'oeil nu. Il est préférable de se servir de 
jumelles ou d'un téléscope. Tu auras plus de chance aussi si tu sors de la ville, car les lumières 
rendent plus difficile de la reconnaître. Ne la manque pas car tu seras plutôt vieux quand elle 


Rejoins les points 1 à 9 pour tracer le trajet de 
la comète Halley. 


5,200.000 000 Km 


ne 


reviendra! 


Pourquoi l'appelle-t-on HALLEY? 


Edmond Halley est l'astronome anglais qui, le premier, vers 1682, a prédit avec exactitude le retour de 
la comète qui porte aujourd'hui son nom. C'est lui aussi qui a appliqué la théorie de Newton voulant 


que les corps célestes soient attirés par le soleil selon un trajet bien déterminé. 
Pourquoi cette comète intéresse-t-elle autant les ASTRONOMES? 


Il semblerait que cette comète pourrait apporter des indices qui expliqueraient la formation de notre 


système solaire, l'origine de la terre et de la VIE. Intéressant, n'est-ce pas? 


Lors de sa dernière visite à notre système solaire en 1910, cette comète avait suscité la peur et l'admiration 
chez nos ancêtres. Elle était très lumineuse et on pouvait voir sa longue queue de différentes couleurs. On 


CHEVELURE 


al 


NUAGE. 
D'HYDROGÈNE 


disait qu'elle ressemblait à une étoile en robe de mariée. 


Cette fois-ci, les habitants de l'Amérique du Sud la verront beaucoup plus belle que nous, les chanceux! 


Jumelles 


QUEUE DE POUSSIÈRES 


Saint-Joseph 


Qui a participé aux célébrants de Noël? 


La fête de l'Immaculée Con- 
ception a été célébrée avec 
éclat, cette année. 


Bien entendu, on débuta le 
concert de Noël par l'apparition de 
Notre-Dame-de-Lourdes. Jeanne 
Bérard, était la narratrice du tableau 
vivant. Vivianne Sarrasin représen- 
tait la Vierge et Paulette Rémil- 
lard, Bernadette. 


Réjeanne, Marcel et Daniel Beau- 
dry firent suite avec «D'où viens-tu 
bergère?» Lynne, Lise et Lucette 
Parent, ainsi que Brigitte Ouellet 
et Réjeanne Beaudry, nous firent 
entendre des beaux airs de Noël 
au piano. 


Joanne Delorme ajoute à ia fête 
avec un poème. Madeleine Sarra- 
sin sut allumer l'esprit de Noël par 
un monologue 


Maria et Mona Sarrasin inter- 
prétèrent deux chansons. Agnès 


Remerciements 


Le 29 octobre 1985 marqua 25 années de 
vie de mariage pour M. et Mme Emilien 
Alarie 

Pour célébrer cette occasion, leurs enfants 
et conjoints ont organisé une fête à leur 
honneur qui eut lieu le 16 novembre 1985 
Cette fête a débuté avec une messe qui 
fut célébrée par l'abbé Georges Dam 
phousse ainsi que les pères Joseph et 
Laurent Alarie, o.mi. Ensuite on s'est 
rendu à la salle paroissiale de Ste-Agathe 
pour un souper et une soirée dansante 
La famille aimerait remercier tous les 
gens qui sont venus partager cette occa 
sion avec nous ainsi que ceux qui ont 
contribué d'une façon spéciale à rendre 


cette soirée encore plus mémorable 


Rémillard et Marie-Paule Dam- 
phousse accompagnée au piano 
de Denise Parent, exécutèrent «Do 
you hear what | hear?» Lise et 
Réjeanne Beaudry nous égayèrent 
du chant toujours en vogue «Petit 
Papa Noel. 


Un bon nombre de petits acteurs 
ont pris part à la présentation de 
l'histoire de Noël, «Une journée 
nouvelle». Le petit Jésus (Félix 
Houle) à peine âgé de 2 semaines 
Marie (Maria Sarrasin), Joseph 
(Philip Bérard); l'ange Gabriel 
(Mona Sarrasin), les 3 anges 


(Rachel Bérard, Simone Sarrasin, 
et Lynne Parent); le boeuf (Lucette 
Parent), l'âne (Rita Parent), les 
bergers (Lucette et Angèle Sarra- 


Le comité de crédit 


La caisse populaire terminé 
l'année financière avec un pro- 
fit (avantles impôts) de 6 709$. 


Les administrateurs se réunirent 
15 fois durant l'année. Une men- 
tion et des remerciements furent 
offerts à Paul Damphousse et Ber- 
nard Sarrasin, pour tempseténer- 
gies dépensés durant les dernières 
années à la caisse. 


Norbert Parent, le président, pré- 
senta Lucille Bérard, qui est la 
nouvelle employé à temps partiel. 


Le comité de crédit a été dissout. 
La motion a été approuvé par une 
assemblée de près de 50 membres 
actifs. 


Le Conseil d'administration pour 
l'année 1985-86 se compose de: 
Norbert Parent (prés.); Gilbert Beau- 


sin et Paulette Rémillard); les Rois 
Magers (Gérard Parent, Marc et 
Raymond Bissonnette); l'aubergiste 
(Rhéal Bissonnette). L'officier du 
roi (Michelle Parent). Jeanne 
Bérard, Jeannine, Madeleine, 
Vivianne et Rachelle Sarrasin, s'oc- 
cupaient des tâches dans les cou- 
lisses, souffleuse, musique, 
rideaux, lumières, costumes, etc 


Pour tout finir, au goût des plus 
jeunes, un petit père Noël vint 
mettre la dernière note de joie en 
distribuant aux enfants jusqu'à 12 
ans un bas de Noël bien gonflé, 
gracieuseté du Comité culturel en 
collaboration avec les commerçants 
et place d'affaires de Saint-Joseph. 


disparaît 


dry (vice-prés.); Roger Parent 
(réélu); Jeanne Bérard, Gilbert 
Parent (administrateurs); Denise 
Parent (directrice). 


Des prix de présence furent 
gagnés par Odile Parent (506$), 
Aimé Bérard(20$)et Lucille Bérard 


(20$). : 
Marie SARRASIN 


QUEUE DE GAZ 


au9601pAH ‘9 
180$ ‘G 
edo9s9|91 ‘+ 
1819 ‘€ 
S911SY ‘Z 
8919H ‘L 
e}eW09 :sesuodoy 


orbite de Neptune 


Son trajet de 5 200 000 000 km, prends 76 
ans à parcourir. Îl a la forme d'un hélice. 


Somerset 


Au Rendez-Vous Lorenzo Girouard, président et Aldéa Weicker, pré- 
sidente du comité social, chez les Filles d'Isabelle: Lucille Gaudet, 
régente et Fleurette Labossière, présidente du comité social ont pla- 
nifié conjointement une partie de cartes. Chaque organisme a retiré 


un profit de 85,84$. 


Une poursuite faste ou néfaste? 


Le samedi après-midi du 7 
décembre la musique de Noël 
fendait l'air. 


C'était le Père Noël du Lions’ 
Club accompagné d'un Yellow Bird, 
sans ailes et à deux longues pattes 
humaines. Geste super chouette, 
à chaque résidant du Manoir, même 
aîné qui se trouvait dans la rue, il 
donna une orange de Noel 


Le soir du 10 décembre c'étaitle 


Vie sociale 


Félix Joseph Robert Houle, bap- 
tisé le 8 décembre à l'hôpital d'AI- 
tona né le 24 novembre 1985, de 
Aurèle Houle et Laurette Chartier 
Parrain et marraine: Robert Fillion 
et Anne-Marie Houle de Saint- 
Jean-Baptiste. 


Rosanne Denise Marie Massinon, 
fille de Raymond et Rachel Massi- 
non, née le 4 octobre et baptisée le 
ler décembre à Haywood. Les 
grands-parents sont M. et Mme 
Guy de Rocquigny de Saint-Claude 
et M. et Mme Victor Massinon de 
Haywood. Denise de Rocquigny 
est la marraine. Gérald Massinon 
est le parrain. 


LA LIBERTÉ, la semaine du 3 janvier au 9 janvier 1986 


tour des Filles d'Isabelle. Et la 
mère Noël, c'était une des ieurs. 
Le coeur en fête chaque résidant 
acceptait un cadeau, joyeux sou- 
venir 1985 de chaque membre en 
plus d'un joyeux programme. 


Toujours à Somerset. Une dame 
tourne le bouton de sa radio et 
accroche une émission claire où 
elle y reconnaît sa voisine, qui 
habite à 4 maisons de chez elle 
Vite elle enregistre l'interview sur 


cassette. Etonnement, consterna- 
tion, sidération: elle écoutait toute 
une banale conversation télépho- 
nique Winnipeg — Somerset. 


«Qu'est-ce que vous faisiez dans 
ma radio ce mation?» En riant elle 
remit la preuve tangible. Hein? 
Oui! Ça donne presque la trouille. 


La poursuite de cette science 
électronique au service de la société 
serait faste ou néfaste? 


Victorine COUSIN 


17 


Gorbachev et Reagan se 
rencontrent à Genève et 
discutent de la paix. iro- 
niquement, en mime 
temps, les stocks d’armes 
gigantesques continuent à 
s’accumuler et les menaces 
de guerre nucléaire font 
les manchettes des jour- 
naux. 


Des nouvelles générations de 
jeunes entrent dans un monde 
apparemment pauvre de valeurs 
essentielles, pauvre de paix et 
pauvre de justice. Et, par 
dant, on proclame 1986 l’An- 
née internationale de la PAIX, 
qui vient succéder à 1985, l’An- 
née internationale de la jeu- 
nesse. 


JEUNES ET PAIX 


Ilexiste dans le monde entier 
un remarquable consensus entre 
les jeunes pour affirmer la néces- 
sité de la paix. Ceci constitue 
une grande force pour le bien 
de tous les humains. Mais ce 
désir instinctif chez les jeunes, 
comment nous, les adultes, 
pouvons-nous le canaliser? Com- 
ment transformer cette peur 
endémique de la guerre en 
une conception positive de la 
possibilité d’une réconciliation 
entre les nations puissantes? 
Écoutons quelques penseurs. 


APÔTRES DE LA PAIX 


C'est Anand Nagar, écrivain, 
ui,en décrivant les bidonvilles 
e Calcutta, lance un défi à la 

paix: 


GUS PAINCHAUD 


assurances 
vie — auto — incendie — etc. 


111, rue Marion, Saint-Boniface 


Tél.: 233-5242 ou 233-2828 


«Tous ces hommes au visage 
tuméfié, tous les innocents 
martyrisés de ce lieu de souf- 
france. ils sont trop faibles 
pour penser à la guerre.» 


C'est Ernesto Cardenal, du 
Nicaragua, qui écrit: 


Les tanks blindés m’entourent 
Les barbelés m’encerclent, les 
barbelés électrifiés. 

Ils m'ont enlevé toute identité, 
Ils se sont partagé mes vête- 
ments et mes souliers. 

Mais moi, je parlerai de Toi à 
mes frères... 


C’est Lanzo del Vasto, ce dra- 
matuge, philosophe, ce pro- 
hète de la non-violence dont 
es aspirations étaient tournées 
au-delà de toutes les différentes: 


«Oui, que demander? 
Sinon de t'aimer assez 
pour aimer ceux qui te prient 
et te pensent autrement 
assez pour vouloir du bien à 
ceux qui nous veulent du mal... 
Donne-nous l'Amour sans revers 
de haine, la Force et la Joie de 
la Paix.» 


Dénoncer 
les injustices 
pratiquées 


C'est Mgr Romero, l’arche- 
vêque de San Salvador, assas- 
siné il y a cinq ans déjà, et qui 
écrivait: 

«Si l’Église inquiète, si l’Église 
est taxée de marxisme, de com- 
munisme, que cela demeure 
du domaine de la calomnie de 
la part de ceux qui ne suppor- 
tent pas qu’une Église dénonce 
toutes les injustices pratiquées 
dans n'importe quel secteur de 
l'humanité... Voilà l’Église de la 
paix que nous devons édifier.» 


18 LA LIBERTÉ, la se 


Daniel Tougas 
Jean-François Belisle 


ACRS, 
JE Si ALE 


CBIQUE 
ODÉRNE. 


maine du 3 janvier au 9 janvier 1986 


Marie 
BONIN 


L'auteure est 
Supérieure 
provinciale des 
Soeurs Grises 
du Manitoba. 


COMMENTAIRE 


L'ANNÉE 
INTERNATIONALE DE 
LA PAIX — 1986 


Que cette Année qui com- 
mence soit un temps de paix 
pour nous francophones et anglo- 
pianss juifs et arabes, noirs et 

lancs d'Afrique du Sud, rési- 


AVIS AUX CRÉANCIERS 
EN CE QUI CONCERNE la suc- 
cession de feu VICTOR FIOLA, 
du village de La Broquerie au 
Manitoba, charpentier, décédé. 


Toutes réclamations contre la 
succession ci-haut mentionnée 
devront être déposées à l'étude 
des soussignés, au 25-185, boul. 
Provencher, Winnipeg(Manitoba) 
R2H 0Gd4, le ou avant le 21 jan- 
vier 1986. 


DATÉ à Winnipeg, au Manitoba, 
ce 12e jour de décembre 1985. 


F.R. AVANTHAY 
Procureur de la succession. 


AVIS AUX CRÉANCIERS 
EN CE QUI CONCERNE la suc- 
cession de feu JOSEPH ARMAND 
DOTREMONT, du village de St- 


Pierre, au Manitoba, cultivateur. 


Toutes réclamations contre la 
succession ci-haut mentionnée 
devront être déposées à l'étude 
des soussignés, au 201-185, boul. 
Provencher, Winnipeg(Manitoba) 
R2H 3B4, le ou avant le ler jour 
de février 1986. 


DATÉ à Winnipeg, au Manitoba, 
ce 23e jour de décembre 1985. 


TEFFAINE, TEILLET 
& BENNETT 


Procureurs de la succession. 


AVIS AUX CRÉANCIERS 
EN CE QUI CONCERNE la suc- 
cession de feue BERTHE GRAT- 
TON, du village de Sainte-Agathe 
au Manitoba, épouse de Armand 
Gratton du même endroit. 


Toutes réclamations contre la 
succession ci-haut mentionnée 
devront être a-posées auprès du 


soussigné àa/s Armande Kenny, 
45, rue. Saint-Pierre à Saint- 
Norbert (Manitoba) R3V 1J5, le 
ou avant le 7 février 1986. 


DATÉ à Winnipeg, au Manitoba, 
ce 27e jour du mois de décembre 
1985 


ARMAND GRATTON 
Exécuteur désigné de la 
dite succession. 


peg, au Manitoba. 


de février 1986. 


ce 18e jour de décembre 1985. 


Que 1986 soit entourée de paix! 


dants du Liban, du Nicaragua, 
de la Pologne, de l'Irlande. Qu'il 
y ait effort de garder la paix en 
nous, entre nous; que ce soit 
une ANNÉE D'ENGAGEMENT 
lus profond que jamais en 
aveur de la PAIX. 


BASE DE LA PAIX: 
" M'AIMER 
Je rencontrais récemment le 
rabbin Marc Tannenbaum, qui 
disait à un groupe en parlant de 
l’Année de la Paix: 


«Bien oui, c’est bien une 
année pour vérifier et célébrer 
nos propres notions de paix et 
initier quelques actions con- 
crètes qui contribuent à la 
paix.» 


Mais, ajouta-t-il: 


«Pour avoir la paix mondiale, 
je dois apprendre à m’appré- 
cier et m'aimer avant d'aimer 
mon prochain. La haine, fré- 
quemment, émerge d'êtres 
humains qui n’ont pas encore 
pris conscience de leur beauté...» 


Donc, BONNE, HEUREUSE ET 
SAINTE ANNÉE 1986. 


Qu'elle soit enveloppée de 
PAIX! 


La semaine prochaine: 
Rino Ouellet sur 


le contrôle de 
l'éducation 


JEUNESSE, CHERCHES-TU UN DÉFI 


Veux-tu vivre une expérience missionnaire dans le Grand 


Nord? Si oui, viens. 


Veux-tu être un(e) jeune associé(e) des Soeurs Grises? 


Si oui, viens. 


Veux-tu vivre un «Venez et voyez» avec les Soeurs 


Grises? Si oui, viens. 
1 


Veux-tu partager ton 
temps, tes talents comme 


Hjeune bénévole dans nos 


Hoeuvres de charité soit au 


Centre St-Amant, au Cen- 
tre Taché, à la Clinique 
Youville ou autres encore? 
: Si oui, viens. 


AVIS AUX CRÉANCIERS 
EN CE QUI CONCERNE la suc- 
cession de feu TEDDIE MICHAEL 
TANCHUXK , de la ville de Winni- 


Toutes réclamations contre la 
succession ci-haut mentionnée 
devront être déposées à l'étude 
des soussignés, au 201-185, boul. 
Provencher, Winnipeg(Manitoba) 
R2H 3B4, le ou avant le ler jour 


DATÉ à Winnipeg, au Manitoba, 


TEFFAINE, TEILLET 
& BENNETT 


Procureurs de la succession. 


Les Soeurs de à Charité de Montréal 
«SOEURS GRISES» 


Pour plus de renseignements, s’il vous plaît communique avec 
Soeur Aurise Delaurier 
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89. 


Comme les autres : 


«Les gens qui habitent 
le quartier au nord du 
boulevard Provencher ne 
sont pas prêts à changer», 
affirme Guy Savoie, Péche- 
vin du quartier Taché. «Ils 
craignent qu’un dévelop- 
pement comme celui du 
terrain de Supercrete, par 
exemple, va changer le 
caractère du quartier.» 


Pourtant, des changements, 
il y en aura. Déjà, il y a eu des 
changements. Une partie des 
sommes d'argent versées au pro- 
gramme du réaménagement du 
centre-ville (CORE) a déjà un 
impact à Saint-Boniface. 


Depuis l’automne, le boule- 
vard Provencher fait peau neuve. 
Les commerçants ont profité 
des subventions du programme 
CORE pour au moins refaire la 
façade de leurs édifice, Au sud 
du boulevard Provencher, des 
sommes d’argent provenant du 
programme CORE ont aidé à la 
construction de l'Accueil colom- 
bien. 


Avec le renouvellement du 
programme CORE, il n’y a pas 
de doute que le vieux Saint- 
Boniface pourra encore une 
fois bénéficier de ce programme. 
Même que les frontières de la 
région pouvant participer à 


Guy Savoie. Ça prend un 
mélange... 


CORE seraient déplacées plus 
vers l’est. 


La conséquence de tout ça? 
«La rivière n’est plus une fron- 
tière,» propose Guy Savoie. «Le 
vieux Saint-Boniface fait partie 
du centre-ville winnipégois.» 


Force nous est de conclure, 
donc, que le quartier nord de 
Saint-Boniface, malgré ses anté- 
cédents historiques, n’est plus 
qu'un autre quartier résiden- 


tiel d’une ville de plus de 
550 000 habitants. 

«ll y a un grand besoin pour 
du développement résidentiel 
dans le quartier nord, explique 
le président du Comité exécu- 
tif de Winnipeg. Le terrain de 
Supercrete pourrait fournir 75 
lots pour des maisons unifami- 
liales. Par la force des choses, 
ça va changer le coin.» 


Et si un développeur propo- 
sait plutôt de construire une 
couple de gros blocs-apparte- 
ments? «Au conseil de ville, on 
ne serait pas d'accord avec ce 
genre de développement. Ça 
donnerait un densité trop éle- 
vée dans un milieu résidentiel.» 


«Ensuite, il y aurait trop d’au- 
tres problèmes. Les services 
d’eau et d’égouts ne sont pas 
faits pour ce genre de déve- 
loppement. Ça engendrerait 
tout un autre paquet de pro- 
blèmes.» 


«Ça prend un mélange de 
maisons unifamiliales, de duplex. 
Un petit bloc-appartement d’une 
couple d’étages, si c’est bien 
placé dans un coin, ça a sa place. 
Les résidants s'opposent à ce 

enre de changement. Le pro- 
Pan tite réconcilier ceux 

ui résident dans le quartier 
début des années avecles nou- 
veaux développements qui 
auront lieu.» 


Saint-Boniface 


Sr Edmond en 


Après 45 années d'enseigne- 
ment au Manitoba, Sr Edmond- 
de-l'Eucharistie des Saints 
Noms de Jésus et de Marie 
quittera très bientôt Winnipeg 
pour le Lesotho. 


Dans ce pays situé en Afrique 
du Sud, Sr Edmond visitera les 
missions des Soeurs des Saints 
Noms et aidera, à titre bénévole, 
un groupe de soeurs indigènes, 
membres de sa congrégation, à 
améliorer leurs connaissance de 
l'anglais comme langue seconde. 


Chezles Soeursdes Saints Noms, 
le nombre de religieuses actives 
décroît sans cesse. Cependant, au 
cours des années, la congrégation 
n'a cessé de prêter des religieuses 
pour servir en pays lointain 


mission au Lesotho 


À l'heure actuelle, les soeurs 
manitobaines suivantes exercent 
un apostolat auprès de gens défa- 
vorisés: Sr Yvonne Maes, au Leso- 
tho depuis 1968, est directrice de 
deux écoles secondaires, Maba- 
thoana et Abia. En août 1985, Sr 
Maureen Dunne acceptait de 
donner un an de bénévolat au 
Japon (Kamisugi, Sendai) où elle 
enseigne l'anglais. Depuis quel- 
ques années, trois soeurs travail- 
lent avec les pauvres en Haïti: Srs 
Corinne Chartier (depuis 1978), 
Pauline Saurett (depuis 1981) et 
Rose Desrochers (depuis 1983). 


Sr Edmond est entrée au novi- 
ciat en juillet 1932. Son nom civil 
est Agathe Comeault. Elle est ori- 
ginaire de Letellier 


Les enjeux dans la Seine 


uelques semaines 
de relâche, les huit comi- 
tés chargés d’étudier les 
aménagements et les pro- 
grammes dans leur école 
retourneront à l’ouvrage. 


Durant les mois de janvier et 
de février, d'autres réunions 
publiques auront lieu dans tous 


abc: 


lundi au vendredi: 8h00 à 17h00 


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les villages de la Seine. En 1985, 
La Liberté vous a présenté trois 
différents aspects du problème 
à l'étude dans la Seine: le trans- 
port scolaire, les édifices et les 
programmes d'étude. 


La semaine prochaine, nous 
vous présenterons un autre 
élément-clé qui sous-tendtoutes 
les discussions: le financement 
du système scolaire. 


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326, rue DesMeurons, Saint-Bonitface 


Sr Edmond-de-l'Eucharistie. 


Correction 


Dans la chronique de Saint-Jean- 
Baptiste, une coquille s'est glissée 
dans l’article sur la caisse popu- 
laire. Le profit était 27 000$ et non 
427 000$. Nos excuses pour ceux 

ui attendaient de gros divi- 
dendes! 


Lucien 
CHAPUT 


POINT de CONTACTS 


Le carrefour de l'actualité municipale 


POINT à la LIGNE 


Le point sur la bibliothèque 


Tant qu’à parler à l’éche- 
vin de Taché au bureau, on 
en a profité pour lui deman- 
der les dernières nouvelles 
au sujet de la bibliothèque 
municipale prévue pour Pan- 
gle Taché et Provencher. 


La construction de l'édifice 
devra commencer vers la mi- 
février. Il semblerait que c’est 


moins dispendieux de creuser les 
troux pour la fondation lors- 
que le sol est gelé. 


Le nouveau building, dont la 
compagnie 400 Management 
Group en sera le propriétaire, 
aura au moins trois étages. C’est 
le minimum exigé par la ville 
de Winnipeg lorsqu'elle a signé 
un bail pour héberger la biblio- 
thèque municipale de Saint- 
Boniface. 


Lourdes: le centre 
Dom-Benoit sera prêt 


La Société historique de 
Lourdes aura bientôt de nou- 
veaux locaux. Des locaux 
qu’elle partagera avec d’au- 
tres organismes culturels du 
village de Notre-Dame-de- 
Lourdes. 


La construction du centre 
Dom-Benoit, rue du Foyer, a 
débuté en octobre. À cause des 
grands froids, le nouvel édifice 
polyvalent ne sera pas terminé 

our la date prévue: fin décem- 
Re. Par contre, la future mai- 
son du musée sera finie bien 
avant la date de l'ouverture 
officielle: juin 1986. 


Le centre Dom-Benoit mesu- 
rera 60 pieds par 102 pieds. Il 
hébergera non seulement un 
musée et la bibliothèque parois- 
siale, mais aussi une pré-mater- 
nelle, une salle de conférence 
pour les différents organismes 


bénévoles, et deux bureaux qui 
seront loués à des entreprises 
privées. 


Le coût total du projet s’élè- 
vera à environ 200 000$, a expli- 
ué Thérèse Vuignier,secrétaire 
de la Société historique de 
Lourdes. La province a déjà 
donné 75 000$ pour la construc- 
tion de l’édifice. Une demande 
de fonds au Secrétariat d'État a 
aussi été faite. 


La différence, (de 25 à 
30 000$, calcule Thérèse Vui- 
gnier), sera comblée par des 
dons de résidants et d'anciens 
de Notre-Dame-de-Lourdes. 


Bien que la Société histori- 
que de Lourdes soit responsa- 
ble de la construction du cen- 
tre Dom-Benoit, la gérance de 
l'édifice sera assuré par un 
comité indépendant. 


L.C. 


Point à la ligne met à jour les dossiers traités dans POINT de 


CONTACTS. 


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